Partageons mon rendez-vous lecture #40-2022 & critique

Voici ma critique littéraire sur Livres à profusion,

Le chant d’Haïganouch de Ian Manook

Le chant d'Haïganouch de Ian Manook - Editions Albin Michel
Le chant d’Haïganouch de Ian Manook – Editions Albin Michel

En lecture, La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen King

La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen KIng - Editions Le Livre de Poche
La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen KIng – Editions Le Livre de Poche

Présentation de l’éditeur :

C’est exprès que Trisha s’est laissée distancer par sa mère et son frère, ce jour-là, au cours d’une excursion sur la piste des Appalaches. Lassée de leurs sempiternelles disputes depuis que Papa n’est plus là.
Ce qu’elle n’imaginait pas, c’est que quelques minutes plus tard elle serait réellement perdue dans ces forêts marécageuses. Qu’elle affronterait le froid, la faim, la nuit, les bruits et les rumeurs de la nature. Et deux personnages terrifiants acharnés à sa perte : la Teigne et la Chose. Il lui reste son baladeur, sur lequel elle peut suivre les exploits de son idole, Tom Gordon, le joueur de base-ball. Le seul qui peut l’aider, la sauver.
Après Sac d’os et La Tempête du siècle, le roi de l’épouvante offre à ses millions de fans une surprise. Un magnifique personnage de petite fille drôle, futée, énergique, capable de désespoir autant que de courage. Et puis une histoire très simple.
Une terreur très simple…
Autre résumé couverture
Le monde a des dents, et quand l’envie le prends de mordre, il ne s’en prive pas. Trisha McFarland avait neuf ans lorsqu’elle s’en aperçut. Ce fut un matin, au début de juin. A dix heures, elle était assise à l’arrière de la Dodge Caravan de sa mère, vêtue de son maillot d’entraînement bleu roi de l’équipe des Red Sox (avec 36 Gordon inscrit au dos), et jouait avec Mona, sa poupée. A dix heures trente, elle était perdue dans la forêt. A onze heures, elle s’efforçait de ne pas céder à la panique, de ne pas se dire « Je suis en danger », de chasser de sa tête l’idée que les gens qui se perdent dans la forêt s’en tirent quelquefois avec de graves blessures, que quelquefois même ils en meurent.

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