J’adore mon job

Depuis plusieurs semaines, je suis gestionnaire de plus de 20 copropriétés.

J'aime mon job
J’aime mon job

J’ai un parcours professionnel assez atypique mais surtout dû à une grande polyvalence. Je ne me suis pas cantonnée, depuis mes débuts professionnels, dans le même job. Cela ne m’aurait pas permis d’évoluer. Etre caissière toute sa vie, franchement, pour moi, il y a mieux. A chacun de nos déménagements, j’ai changé de secteur d’activité et j’ai évolué au fur et à mesure de ce que j’ai pu trouver comme emploi. Après 4-5 de bons et loyaux services, je pouvais changer d’emploi. Car d’une part, j’avais fait le tour de ce que cela pouvait m’apporter et je m’ennuyais.

Le plus dur a été dans les Pyrénées Orientales, mais j’ai eu la chance, à la fin d’un CDD de remplacement, de trouver une formation d’assistante de direction. Evolution quand tu me tiens. Cela a ensuite coïncidé à notre départ sur Paris où j’ai eu ce job. Ensuite, nous avons encore déménagé. Là, cela a été Marseille. Encore un autre secteur d’activité, la formation. Et juste un emploi à mi-temps. Car Marseille, cela marche principalement par des relations. Je ne l’invente pas, cela m’a été annoncé de vive voix. Ensuite, Marseille n’était pas prête à m’offrir le salaire à la hauteur de mes compétences. Dans ce cabinet de formation, j’y suis restée dix ans. Cela faisait déjà 2 ans que je commençais à réellement m’ennuyer et que je voulais trouver autre chose. A la faveur de mon licenciement économique, j’ai eu la possibilité de faire deux formations qui ont été très enrichissantes. Et là, je suis embauchée dans une agence immobilière.

L’immobilier

Lorsque l’on m’a fait confiance pour cette embauche, je ne connaissais absolument rien à l’immobilier. Je devais juste m’occuper des expéditions des convocations. Et puis, au fur et à mesure, la direction de ce cabinet m’a fait confiance et m’a confié la saisie des factures, la préparation des relevés de comptes des copropriétés. Je suis extrêmement polyvalente et je m’intéresse à tout. Il n’y a pas d’âge pour apprendre. J’en suis la preuve vivante. J’ai appris à travailler ces relevés de comptes de gestion d’une copropriété, grâce à la direction du cabinet.

A la faveur d’un départ et grâce à une très grande confiance et ma soif d’apprendre, je deviens assistante de gestionnaire de copropriété. Etant déjà assistante de direction, cela ne m’a pas posé de problèmes. Beaucoup de téléphone, beaucoup de mails, des sinistres à gérer, des convocations et PV à taper et surtout pendant plus d’un an et demi, chercher des informations, mettre en place des procédures pour perdre moins de temps. Faire plus que le job et surtout celui de la gestionnaire en place. Je savais à quoi je m’embarquais en travaillant avec elle. Mais j’avais déjà instauré des liens pendant plus de deux mois avec les copropriétaires. Donc, je suis restée avec elle. Jusqu’à la goutte qui a fait déborder le vase, pendant mes quinze jours de congés. Rien n’a été traité. Pratiquement pas les urgences. Enormément de dossiers sur mon bureau et un bénéfice de repos réduit à néant le premier jour de mon retour.

Quand ça ne va pas, je le dis et cela a été fait. Je peux échanger avec ma direction. Nous avons parlé de mon avenir et avec une réelle bénédiction, tout s’est enchaîné au mois de novembre suite à l’annonce de son départ et le recrutement d’un autre gestionnaire. Ma direction me donne ma chance. Etre l’assistante du nouveau gestionnaire et reprendre à mon compte 24 copropriétés. J’en ai bavé plus de deux mois. Ce n’est pas tout à fait fini car les dossiers n’étaient pas traités.

En tant que gestionnaire, je vais voir les immeubles. J’ai de bonnes relations avec les copropriétaires qui n’ont vu personne dans leur immeuble pendant 3 ans. Ils savent tous qu’ils peuvent échanger avec moi, que je leur apporterai une réponse, que je me renseignerai. J’ai eu de nombreuses félicitations. Je suis honnête avec eux. Car même s’ils savent que je débute à ce poste, ils ont l’écoute, le relationnel qui va avec. Certaines visites me permettent également de rencontrer des fournisseurs, d’apprendre avec eux.

Qui dit petite nouvelle sur le poste de gestionnaire ne dit pas que je me laisse faire. Je sais remettre gentiment mais fermement les gens à leur place. Je ne veux pas, parce que les dossiers ont trainé auparavant par un manque de professionnalisme, en subir les conséquences.

Je suis des formations super intéressantes. Je vais devenir une professionnelle de l’immobilier. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre et ça me plait énormément. Je ne pense pas que je vais me lasser de sitôt.

Normalement, d’ici un an, je vais passer gestionnaire junior. Junior à plus de 50 ans. Il ne faut pas rire. Mais je ne pense pas que je vais attendre jusqu’à l’année prochaine. Je vais sûrement demander dans quelques mois à avoir mon propre parc et faire mon job de gestionnaire à plein temps.

C’est sûr que je ne compte pas les heures que je fais. Mais bon, c’est pour moi. Pour aller au fond des choses, des dossiers, comprendre par moi-même avant tout et savoir que je peux demander de l’aide à ma direction ou le gestionnaire avec qui je travaille qui sont là aussi pour me former et m’aider.

C’est vrai que pour le moment, à cause de la crise sanitaire, nous ne faisons pas les AG en présentiel. Ce sera un des points qui me reste à aborder.

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