Mugler Cologne Run Free

Ugo Bienvenu

A la découverte d’Ugo Bienvenu.

Mugler Cologne Take Me Out
Mugler Cologne Take Me Out

Ce qui est extrêmement sympathique, en recevant des dossiers de presse, c’est que j’apprends énormément. Outre les parfums en eux-mêmes, ici c’est la collection Mugler Cologne, j’ai pu en apprendre plus sur le contenant mais aussi sur la personne qui s’occupe de la campagne de communication pour Mugler Cologne. Ici, c’est Ugo Bienvenu, qui m’était inconnu jusqu’à maintenant.

Communication Mugler Cologne

La ligne Mugler Cologne est totalement inédite, sa campagne devait donc être à son image. Mugler a décidé qu’il n’y aurait aucune égérie, aucun shooting mais communiquer sur l’émotion à l’état brut. Une création pop, colorée et barrée avec un parti-pris surréaliste hautement graphique et une digression psychédélique intense.

Ugo Bienvenu, illustrateur, grâce à ses coups de crayon, anime Mugler Cologne.

On peut voir une Tour de Babel du plaisir qui monte, qui monte, qui monte… Il y a également une piscine de nuages dans laquelle plonger la tête la première. Une Diane Chasseresse du plaisir… Chaque sensation de la Collection est mise en images dans un univers hypnotique.

Ugo Bienvenu a imaginé un monde clipesque, ultra-pop et coloré qui promet une réalité de perceptions déformées. Amplifiées. Magnifiées

Ugo Bienvenu

Ugo Bienvenu est un surdoué du dessin qui cherche à distordre la réalité.

Ugo Bienvenu est diplômé de l’Ecole Estienne, des Arts Décoratifs et des Gobelins, dans la section cinéma d’animation. Cette prestigieuse école d’image a révélé les plus grands talents de l’animation française, comme Pierre Coffin, créateur des Minions de la saga Moi, Moche et Méchant.

Ugo Bienvenu est un artiste au talent protéiforme, il est réalisateur, dessinateur et auteur.

Vanity Fair l’a qualifié de nouveau prodige de la BD. Son style capte le premier coup d’oeil.

Le coup de crayon, précis, rythmé et coloré, multiplie les contrastes. Il travaille des corps langoureux dans des univers architecturaux graphiques et épurés. Il est obsédé par le décryptage des rapports humains, il théâtralise ses personnages dans des situations irréelles, décalées voire dérangeantes jusqu’à l’absurde. Il explore tous les répertoires de la science-fiction. Autodidacte, il est passé de ses premiers travaux exclusivement en noir et blanc à des réalisations en couleur détonantes. Pour lui, la couleur doit être un choc esthétique.

Les références d’Ugo Bienvenu sont multiples, japonaises, européennes, latino-américaines. Ses univers vont de la dystopie que de la pop culture. Il est adepte de Philip K. Dick et de Marguerite Duras. Il s’est initié à une palette de couleurs chaudes, pigmentées, puissantes et expressives, qui sont héritées de son enfance passée au Mexique.

Le style d’Ugo Bienvenu est la croisée des mouvements, résolument pop, il applique une vision rétro-futuriste hautement désirable à ses créations.

Ugo Bienvenu, son travail

Puriste, il nourrit un rapport matériel avec l’image. Il crée chaque dessin, originellement, à la main, couché sur carnet avec son crayon. Ugo Bienvenu livre ses illustrations à de nombreux magazines culturels ou d’information.

Il est passé par l’animation avant de se lancer dans la bande dessinée, le court-métrage H-Man, produit par Arte et diffusé en 2014, a été coréalisé avec son partenaire Kevin Manach. Ils sont repérés par les studios Marvel pour la réalisation de la mini-série ANT-MAN, avec 6 épisodes de 1’45’’ – Disney, 2016. Le travail est léché, drôle et incisif. Sa visibilité devient internationale. Le duo collabore, à nouveau, pour la réalisation du film de Noël Hermès C’est Noël au 24 dans un registre tout aussi léger et raffiné.

Au niveau musical, il signe une réalisation pointue des clips Holding Upou du très remarqué Fog du groupe électro-pop Jabberwocky.

Son style flamboyant, précis et décalé se retrouve dans une collaboration avec la marque de jeans japonais hype Edwin ou bien dans une couverture du Parisianer, un recueil d’illustrations pour le magazine imaginaire du même nom, inspiré par le célèbre New Yorker. Il a intégralement écrit et dessiné sa deuxième bande dessinée, Paiement Accepté, éditions Denoël, en 2017. Succès critique de tout bord, l’œuvre est le récit mordant d’un producteur de cinéma face à ses fantasmes et ses contradictions, dans un futur proche guidé par les algorithmes.

Un artiste à part entière.

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