Global Spirit Tour de Depeche Mode

Samedi 1er juillet 2017, Stade de France, Paris, passage de Depeche Mode dans le cadre du Global Spirit Tour.

Depeche Mode Paris

Depeche Mode Paris

Depuis quelques années, je vois, enfin, tous ceux que j’ai aimés dans ma jeunesse, en concert. Vus, lors de leur dernière grande tournée, à Nîmes, dans les arènes, j’avais été subjuguée par Depeche Mode, moi, fan de la première heure, de ce groupe mythique des années 80, donc de ma jeunesse. Lorsque leur nouvelle tournée a été annoncée l’année dernière, ni une, ni deux, réservations des places.

Global Spirit Tour Depeche Mode

Lorsque des tournées sont annoncées aussi longtemps à l’avance, sans connaître quoi que ce soit du nouvel album, il faut vraiment aimer et connaître l’artiste. Si un ancien concert a déjà été jugé très bon, c’est encore meilleur. Le seul hic a été le Stade de France, peut-être trop grand pour voir les membres de Depeche Mode en pleine action. Bref, en 2016, nous avons hésité entre Nice et Paris. L’homme ne voulait pas trop se rendre à Paris, au Stade de France. La date du 1er juillet, un samedi, était idéale pour moi. En effet, à Nice, au mois de mai, c’était un vendredi. C’était pas mal. Mais avec plus de deux heures de route et en débauchant à 17h30, déposer la valise, c’était assez limite niveau temps. Je décide l’homme, Mademoiselle était déjà partante. J’avais déjà des sous de côté, donc les places ont pu être payées. Une bonne situation au Stade de France. Dans la foulée, réservation de l’hôtel. Trois mois avant le 1er juillet, réservation des billets de train. Et hop, le 1er juillet, direction Paris pour 24 heures. A notre arrivée, il pleut, cela s’éclaircira dans l’après midi. On mange, on prend la chambre et on part en promenade. Nous passons à une boutique, prenons un très bon goûter dans un endroit déjà visité, revenons à l’hôtel et direction le Stade de France avec métro et RER. Déjà du monde, on suit la foule, on se fait palper (plus d’hommes pour fouiller que de femmes, pourtant nous sommes aussi nombreuses). Nous arrivons à l’entrée. De nouveau nous sommes fouillés. J’achète des souvenirs dont le t-shirt de Dave et hop nous allons nous asseoir. Le plus dur est d’attendre, même s’il y a une bonne première partie.

21 heures, le show commence. Je savais comment car j’avais vu une vidéo sur YouTube. Des petits pas qui marchent, qui grandissent au fur et à mesure. Tous les musiciens entrent et ensuite ce sera dans le fond Dave Gahan. Depeche Mode commence avec des titres de son nouvel album que je connais à fond pour les avoir entendus et entendus. Donc, ce sera Going Backwards. Ce titre sera suivi du magnifique Suit So Much Love que j’adore. Certains titres étaient accompagnés de vidéos, nouvelles, comme Barrel of Gun. Il y aura aussi That I’m used to, Corrupt, In your room, World in my Eyes. Certains titres ont été remis au goût du jour, comme Cover me. Nous aurons Judas. Martin L Gore aura lui aussi son heure de gloire puisqu’il interprétera Home. Je l’avais trouvé plus transcendant à Nîmes, mais je pense que c’était dû à l’ambiance et au fait que les arènes sont plus petites que le Stade. Nous ne pouvions pas passer à côté de Where’s the Revolution, d’Everything Counts avec une reprise en chœur. Outre tous les autres nombreux titres, Depeche Mode rend hommage à David Bowie avec Heroes. Depeche Mode c’est également Personal Jesus et c’est la fin.

Deux heures de concert et ensuite un rappel de 30 minutes. L’ambiance était de folie. Même si j’avais mal aux pieds, j’étais pratiquement debout tout le temps. Et personne n’a dit quoi que ce soit. J’ai mal aux mains tellement j’ai applaudi après et durant les chansons.

Un seul reproche car je suis une fille. Dave Gahan a l’habitude de finir torse nu. Là, cela n’a pas été le cas. Dommage mais cet homme donne vraiment le tournis avec son déhanché spécifique, ses tortillements et sa voix reconnaissable entre mille. De plus, il la joue sexy et cela de nombreuses fois. Pour ceux qui étaient proches, il a un regard hallucinant. J’adore cet homme qui revient de loin entre l’alcool et la drogue. Depeche Mode, c’est aussi Dave Gahan qui n’a pas souvent son mot à dire sur la composition des albums, dévolue à Martin L Gore. La guerre des ego n’a pas eu lieu et c’est tant mieux.

Depeche Mode reste un groupe mythique à voir plus dans des salles plus petites pour tenter de les apercevoir. Pour cela, les arènes de Nîmes avaient été géniales. Si Depeche Mode continue et si c’est possible, j’irais bien les voir, à nouveau, en concert. Jamais deux sans trois.

Set-Lit Global Spirit Tour 

  • Going backwards
  • So much love
  • Barrel of a gun
  • A pain that I’m used to
  • Corrupt
  • In your room
  • World in my eyes
  • Cover me
  • Home
  • A question of lust
  • Poison heart
  • Where’s the revolution
  • Wrong
  • Everything Counts
  • Stripped
  • Enjoy the silence
  • Never let me down again
  • Somebody
  • Walking in my shoes
  • Heroes
  • I feel you
  • Personal Jesus

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