Perles de Polynésie

La perle de Tahiti brille grâce à la génétique

Perles culture

Perles Culture © Ifremer/Chin-Long Ky *

Comment se forme la perle de culture polynésienne ? Personnellement, je ne m’étais jamais penchée sur le sujet même si je sais qu’une perle de culture est due à une transformation. Mais, grâce au dossier de presse Ifremer, je tiens à vous faire partager ce processus de formation effectué grâce à un travail de sélection génétique à l’échelle expérimentale.

Perles de Polynésie aux couleurs rares

La culture des perles est en constante évolution. Les scientifiques souhaitent améliorer lustre et couleur de ces perles. Pour cela, ils ont travaillé sur des spécimens de Pinctada margaritifera très particuliers avec des producteurs.

Pinctada Maragaritifera

Pinctada Maragaritifera © Ifremer/Chin-Long Ky *

Les caractères biologiques choisis sont une coquille rouge, blanche ou une chair orange. Bien que noire, l’espèce présente des variantes de couleurs rares. Ces spécimens sont utilisés comme donneurs de greffon. Ils transmettent donc ces colorations particulières aux autres gemmes.

La génétique est en place avec ces géniteurs et les croisements artificiels en laboratoire. Les règles de transmission génétique de ces caractères ont été étudiés et permettent l’orientation de la production de perles de plus grandes valeurs.

Avec ce lien entre la couleur de la coquille de l’huître, sa chair et la couleur des perles seront augmentés la couleur et le lustre de cette fameuse Perle de Tahiti.

Perliculture en Polynésie française

La Polynésie française consacre une grande partie de ses activités à la perliculture. En effet, elle est indispensable à son économie. Elle compte 500 producteurs, 1 300 emplois directs et 70 % des exportations locales.

Perles Culture aubergine

Perles Culture aubergine © Ifremer/Chin-Long Ky *

La perliculture est la seconde activité aquacole française et seconde source de revenus de la Polynésie.

Le Centre Ifremer du Pacifique, à Tahiti, possède une expertise scientifique et technique. Il étudie la inctada margaritifera, huître perlière à lèvres noires, très présente en Polynésie.

Cette espèce est réputée pour la gamme de couleurs très large de ses perles. Sa culture repose encore aujourd’hui sur la collecte de naissains issus de stocks sauvages –  Chin-Long Ky, chercheur en génétique à l’Ifremer et co-auteur d’un article publié dans  Animal Genetic.

Avec la génétique, la filière polynésienne bénéfice d’une avance technologique et donc d’une meilleure compétitivité mondiale.

Chin-Long Ky, chercheur en génétique à l’Ifremer, > portant des huîtres perlières issues de sélection > génétique fixées sur des collecteurs

Chin-Long Ky, chercheur en génétique à l’Ifremer © Ifremer/Chin-Long Ky *

*Les photos ont été mises gracieusement à disposition par Ifremer pour cet article. Il est interdit de les utiliser.

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