Que vous évoque le mot froid ?
- Alba, auteur de Méridionales et Luce nous offre un joli paragraphe
Sous la tente, seuls ou avec un chien fidèle, ils ont froid.
Dans une encoignure, seuls avec leurs souvenirs, ils ont froid.
Dans un logement étroit, glacial, insalubre, l’étudiante frigorifiée lutte désespérément contre l’idée de se prostituer, parfois… Elle a faim et froid.
Dans une vieille caravane délabrée, cachée au fond d’une forêt, l’octogénaire attend la mort qu’apporte le froid.
Mais sur les pistes enneigées, dans les stations luxueuses, sur des yachts indécents, sourire repu aux lèvres, Rollex au poignet comme il se doit, on n’a jamais froid…
Heureusement, il y a des maraudeurs qui sillonnent les rues, des Abbés qui pourraient s’appeler Pierre, des Secours aux doux noms de « Populaire » ou « Catholique » ou « du Salut », des bénévoles qui, bien que sans le sou pour eux-mêmes, se donnent totalement à ceux qui ont froid, apportant un peu de lumière et de chaleur parce qu’un jour un clown au coeur gros comme ça nommé Coluche leur a montré le chemin. Cela se passe où ? En France, où les politiques et les élus du peuple devraient, selon LES DROITS DE L’HOMME, remédier à cela d’urgence, en toute justice ! Tant qu’il y aura des gens outrageusement milliardaires, nul ne devrait souffrir du froid sur cette terre de France dite « d’accueil » !
Alba
- Cla est une fille du printemps qui n’aime pas le froid
Le Feu sous la GlaCe (la chaLeuR sous le fRoiD)
Voilà, ça y est, je suis une grande fille!!! A 26 ans trois quarts j’entre dans la cour des bloggeuses qui aiment les mots et je participe à mon premier défi-mot, merci Angélita
De toute façon, cela tombe bien, parce que je voulais vous parler du froid. J’aime pas le froid. Je suis une fleur de printemps, moi, m’sieurs-dames! Née mi-mai. Alors qu’est-ce que vous voulez que je fasse du froid?? Oh, il y en a qui aiment (genre le Roi Toudoux, d’origine Mauricienne, et qui arbore un magnifique sourire quand l’hiver pointe son nez). Ah non, moi, désolée, je ne peux pas. Je voudrais vivre dans un pays où l’été est là 13 mois sur 12, c’est pour dire!
En plus, l’hiver, je ne fais rien que tomber malade! Grippe, gastro, bronchite, angine, otite, anémie…J’ai beau faire le plein de vitamines, mon système immunitaire est comme moi, il déteste le froid.
2 Février, Nice. C’est pas qu’il fasse froid (15°C, magnifique soleil), mais je trouve qu’il ne fait pas encore assez chaud. Qu’est-ce que ça va être le 19, alors que le Roi Toudoux et moi partons en week-end à la montagne?? Rien que d’y penser, j’ai le bout des orteils congelés…

Suis-je mieux l’été? Avant j’aurais répondu oui sans hésiter. Quand je vivais dans le Sud-Ouest ou dans le Berry. Quand je n’avais pas fait mon AVC. Mais depuis ce truc qui me colle aux neurones, les températures trop élevées, j’ai du mal à supporter aussi. Et je vis à Nice, je vous laisse imaginer. Bon, je préfère quand même 33°C, sentir les rayons du soleil qui hâlent doucement ma peau plutôt que la grisaille, le vent de tramontane et ce froid, qui me sapent le moral, déssèchent ma peau, et me font tomber malade…
Il y a quand même un truc particulièrement agréable quand il fait froid…Retrouver la chaleur de l’être aimé, rester souriante alors que tout le monde fait la gueule, boire un bon chocolat chaud, nourrir et entretenir sa culotte de cheval déguster des petites douceurs réconfortantes…Montrer que sous le froid, la chaleur couve, guette et ne demande qu’à surgir!
Et vous? Froid ou chaleur?
- Zette nous offre une énigme
En quelques mots
Petit
D’amour
D’enfants
Croisés
Fléchés
Mêlés
Doux
D’adieu
Dans le carnet de correspondance
D’absence
Gros
Premiers
Derniers
D’excuse
Nouveaux
Savants
Dits
C’est dingue tout ce qu’on peut dire ou taire avec des mots.
Mais dans tous ces mots, il y en a un et un seul qui peut me réchauffer quand j’ai froid.
Saurez-vous trouver lequel?
J’espère que tu trouveras, Angelita!
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Tom Tom Club Wordy Rappinghood
envoyé par Celtiemama. – Clip, interview et concert.
- Des congés où pour Melo ?
La famille on the Cake prend congéS…
… même qu’en ce premier semestre 2011, on fait exploser le compteur (Enfin, à notre niveau, hein, j’en connais qui partent dix fois plus sur la même période mais pour nous, c’est déjà wouaaaw !). On part seul(e), à deux, à quatre et je sens que tout cela va nous faire du bien, for sure!
Ce mois-ci, mes copines et moi, on se fait Marrakech… Haaaaa, farniente, hamam, sauna, no kids, no husband !! Notez qu’on l’a joué super raisonnable, on part à peine deux jours et demi… alors que nos hommes, eux, partiront à Dublin en mai pendant quaaaatre longs jours (Mais où qu’elle est, ma banderolle avec "Sus à l’injustice" écrit dessus?).

A quatre, on part tout schuss à la montagne (Warf warf, le jeu de mots à deux balles ! J’ai honte !) pour dévaler les pentes enneigées… une grande première pour les cakets qui sont supra emballés ! Bon, je déteste le
froid mais c’est pas grave, une ch’tite piste noire et ça sera vite oublié ! Puis tant que je ne joue pas à Michel Blanc sur son télé-siège, ce sera gérable !
Et la cherry sur le cake, c’est Venise… pas Venise pour Venise, naaaan, c’est d’un banal, ça… Venise pour un ma-ri-aaaa-geeeeuh… et pas n’importe lequel, naaaan, on se déplace pas comme ça, nous, voyons… la guest star du jour, c’est … mon père… pour la cinquième fois (Oui, vous pouvez l’appeler Eddie, je pense qu’il est d’ailleurs en passe de faire changer son prénom sur sa carte d’identité !). Ha ben oui, hein, cinq, ça vous en bouche un coin ! A moi aussi, j’avoue… mais bon, en même temps, vient un âge où on voit juste le bon côté des choses sans tâcher de tout comprendre et moi, le bon côté que je vois, c’est que le Cake et moi, on va se faire quatre jours en Italie rien qu’à nous deux et ça, c’est cadeau bonux car notre dernier voyage à deux remonte à trois bonnes années !

Elle est pas belle, la vie? J’avoue qu’avec ce temps tout maussade bien de chez nous, la perspective de voir un beau grand soleil incessamment sous peu, ça me rebooste à mac !
C’était le billet inutile du jour… parce qu’il en faut aussi, parfois
PS : Et n’aller pas croire que j’me la pète, c’est pas le style de la maison… ces quatre voyages réunis nous coûtent deux fois moins cher qu’une semaine au Club en haute saison… Miss bons plans au rapport ! (Pour les réservations, je prends 10% de com’ ! lol)
- Les chauffages ne réchauffent pas Lamysse
Yiiiiiiirk !

Et oui, c’est comme ça chez moi : j’ai besoin de 30 couches pour ne pas avoir froid, et encore… à noter que les trois chauffages du salon ne changent pas grand-chose… à se demander de quelle couleur je serais sans eux tiens !
Ceci étant dit, défi du mois de février d’Angélita fait ! Le mot ? Devinez !
P.s : oui, je trippe sur Stargate en ce moment (SG1 bien sûr)
- Difficile retour pour Ysa
Le froid
Le froid, c’est bien la première chose qui m’a surprise lorsque j’ai posé le pied sur le sol français en ce mois de février 2010. Après 8 ans de vie en Israël, j’avais presque oublié ce que c’était mais quand je suis sortie de l’aéroport et que le vent du nord glacial et cinglant m’a fouetté le visage, qu’il s’est engouffré dans mon manteau sans crier gare, toutes les sensations désagréables me sont revenues d’un seul coup, comme si je n’étais jamais partie.
Ce froid j’en ai pourtant rêvé et à maintes reprises lorsque les températures avoisinaient les 40 degrés et que même la clim n’arrivait pas à soulager mon corps brûlant et humide.
Ce froid je le cherchais quand le soleil dardait ses rayons sur la plage et que je fonçais vers la mer pour trouver un peu de fraîcheur, que malheureusement cette eau à 29 degrés n’arrivait pas à me procurer.
Combien de fois ai-je bougonné dans les ruelles de Jaffa, trempée de sueur, ne voulant plus avancer à cause de cette température oppressante qui semblait m’écraser, le marchand de glace m’offrait alors une furtive illusion de fraîcheur et de bien être qui tout de suite s’évaporaient.
J’avoue j’en ai rêvé de ce froid quand les blogamies sortaient gants et bonnets et allaient s’abandonner dans la neige, arborant fièrement leurs photos sur leurs blogs. Lacs gelés, montagnes enneigées, sapins blancs, je traquais le moindre cliché afin de ressentir une sensation de fraîcheur qui ne venait jamais. Je regardais alors le sable et les palmiers, la mer immobile qui s’alanguissait devant ma terrasse et je soupirais.
Il ne me restait qu’à me replier sur des souvenirs d’enfance que je me hâtais de bien vite retrouver, images furtives rangées dans un coin de ma mémoire et dans lesquelles j’étais emmitouflée. Malgré mon camouflage, j’avais les membres engourdis et mon corps grelottait lorsque j’affrontais les premiers frimas de l’hiver en rentrant de l’école. La récompense ultime venait de ma grand-mère qui m’accueillait les bras ouverts avec un bol de chocolat chaud et des tartines de beurre salé. Bien calée sur une chaise au siège de paille, la chaleur du poêle réchauffait mes membres ankylosés et peu à peu, je semblais renaître à la vie, c’était une sensation de bonheur et de bien être intenses que je n’ai jamais retrouvés.
Le froid physique n’est rien à côté du froid que l’on ressent dans le plus profond de son cœur, car si l’on peut rapidement remédier au premier, pour le second c’est plus compliqué ; ni un poêle ou encore moins un énorme bol d’un breuvage chaud ne peuvent y pallier instantanément et il faut du temps pour essayer d’atteindre une température intermédiaire qui ne sera jamais tout à fait celle que l’on voudrait retrouver.
Ce froid dont je rêvais tant est omniprésent depuis ce mois de février 2010 et il perdurera …. Jusqu’au moment où je retrouverais la chaleur de cet endroit où coule le lait et le miel, la chaleur d’un pays où la lumière est bien plus intense qu’ailleurs, la chaleur du pays dans lequel un jour je repartirai……
Le froid ne sera plus qu’un mauvais souvenir et plus jamais je ne le languirai….
Ce texte est ma participation au « Défi mot du mois de février » d’Angelita. C’est la première fois que j’y participe et ça me fait plaisir parce qu’Angelita je l’apprécie et c’est une super nana.
- Alors là, je dis tout pareil que Cat
Grrrrrrrrrrrrrrrr
Alors là on ne m’y prendrait pas, ça c’est certain !
1/ parce qu’à moins de 26° je n’y mets pas les pieds
2/ j’suis pas assez fan
3/ j’suis trop frileuse
4/ j’en vois pas mais vous pouvez imaginer ce que vous voulez…

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Tout cela pour le défi mot de février de Angelita M ici
- Difficile de prendre des photos quand il fait froid. Mais Myrtille a une astuce
Le froid ne me gêne pas, c’est normal j’aime l’hiver, surtout quand il fait beau.
Ca me rappelle les paysages grandioses des sommets des pistes de ski.
Après la montagne, mon souvenir le plus froid date d’une fin décembre à Prague. En particulier quand il fallait retirer les gants pour prendre des photos, le moins de temps possible (ce qui était difficile vu que j’avais alors un appareil sans autofocus… d’où un nombre certain de photos floues malgré la mire centrale).
A l’époque n’existaient pas encore les gants pour écran tactile Isotoner que j’ai découverts sur un blog avant Noël… Dommage, cela m’aurait peut-être permis de prendre le temps de faire la mise au point sur mes photos ?
Voir aussi : [Astuce] S’Èquiper pour l’hiver
(sur "La photo pour les nuls")
Pour le defi-mot de février chez Angelita : FROID.
Pas l’âme d’un Esquimau…

Autant le dire, le "froid" et moi, sommes loin d’êtres des amis…
Je n’aime pas avoir froid aux pieds et j’use et abuse de chaussettes molletonnées…
Je n’aime pas non plus manger froid y compris l’été… seule exception, les salades froides ou les glaces et encore, il faut que celles-ci ne soient pas trop glacées et commencent à fondre légèrement, sinon, exit pour moi, les viandes froides ou autres mets sortis tout droit du frigo…
J’aime encore moins, me doucher à l’eau froide.. j’aime, que l’eau de mon bain ou de ma douche soit presque brulante… je sais, c’est loin d’être l’idéal pour la circulation sanguine mais qu’importe, pour moi, je ne me sens vraiment ressourcée qu’après mon bain de vapeur, comme l’appelle l’homme…
Je n’aime pas justement, le rayon frais de mon supermarché qui me refile à chaque fois et même avec un blouson, des frissons…
Je n’aime mon chocolat au lait que tiède voir chaud lors de mes goûtés…
Je déteste toute les matières qui au touché sont "froides" comme le satin, le cuir…
Je n’aime pas me tartiner la peau avec toute ces sortes de gelées corporelles fraiches qui promettent milles et une merveilles… pour moi, rien ne vaut une bonne crème, onctueuse!
Je hais ma maison le matin au réveil qui n’a pas encore eut le temps de se réchauffer…
Je ne supporte pas que l’on me touche avec des mains froides…
Mais surtout, je ne supporte pas l’hiver où malheureusement, le froids y règne majestueusement!…
(Ceci est ma participation au défi du mot du mois de février de chez Angelita)
- Lili est une maman prévoyante et nous le prouve
Se faire tailler un costard
Le défi mot de février d’Angelita est sur le mot Froid.
Bon…
Euh…
Ça me semblait une bonne idée…mais j’ai pas d’inspiration… Alors, euh… Il fait froid… J’ai les mains gelées…
C’est passionnant hein ?
Ah !!
On va le faire version « maman ».
Faites les soldes en décalé !! Je viens de trouver un manteau à 17€ au lieu de 40€ pour l’hiver prochain. Et qui c’est qui n’aura pas froid l’année prochaine ? C’est Didi !!
Et en plus elle sera toute jolie !!

- L’hiver a de très mauvais côtés mais aussi des bons pour Sophie
Je me les gèles
Cela va Angelita tu n’as pas eu trop FROID ?
Brrr , on ne peut pas dire que l’hiver nous soyons vraiment au top de notre forme, ni glamour parce que j’avoue qu’à cette période de l’année c’est plutôt avec col roulé gants et manteau que je vais gratter les matins ma voiture recouverte de glace… et les décolletés restent aux placards.
J’aime pas ces soirs ou je rentre le nez rouge, ou je me demande si j’ai encore mes orteils au bout de mes pieds, et ou le vent glacial qu’il peut y avoir certains jours se glisse jusqu’à notre peau malgré nos épaisseurs.
Mes débardeurs, pantacourts, et robes me font de l’oeil, accrochés sur leurs cintres, gnagnagna !
Nous en aurons encore pris plein les oreilles et les yeux l’année dernière quand le plan grand FROID a été déclenché, la neige d’un côté, les routes glacées de l’autre, la pluie verglaçante, on suit avec avidité la météo digne d’un roman feuilleton captivant pour savoir à quelle sauce nous allons bien pouvoir être mangés. 
Genre comme le matin du 2 février, ou je vais au taf, ma pépette à l’arrière pour l’emmener chez sa mamie, j’avais remarqué que cela glissait même sur les graviers, mais c’est vraiment en prenant la voiture, en arrivant dans une fileà un endroit ou cela circule bien qu’on se dit qu’on aurait peut-être pas du. Accident devant, pompiers, queue, demi-tour, on tente une autre route, de la peine à freiner à un moment donné, on n’insiste pas. On juge plus sage de prendre le RTT finalement ce matin là et tant pis l’après-midi on ira travailler.
C’est la plaie en campagne car les routes ne sont pas salées de suite, mieux vaut être prudent.
Pourtant la mauvaise saison n’a pas que des mauvais points, qu’est ce que j’aime avoir mes mains posées autour d’un mug de chocolat chaud fumant bien confortablement assise dans mon canapé à regarder dehors, savourant mon bien-être durant ce moment-là.
C’est magnifique un paysage gelé, un beau soleil, de la glace sur les arbres, un décor irréel, qui ne s’est pas amusé enfant à souffler dans le froid mordant pour imiter un fumeur ? Qui n’a pas brisé la toile d’araignée givrée ?
Quand vient l’hiver, n’est ce pas agréable de manger une bonne raclette ? De se lover sous un plaid pour regarder un bon film ? ? De regarder les flammes jouer dans la cheminée ? De glisser ses pieds gelés contre son homme histoire de le faire râler ?
De prendre quelques clichés à condition de ne pas avoir les doigts gelés !


- Béa essaie de faire un pèlerinage annuel à LA pour oublier le froid de chez nous
Rendez-vous à Los Angeles

Depuis notre retour en France, à l’exception de la première année, tous les ans je me débrouille pour faire mon petit « pèlerinage » à L.A.
C’est généralement un séjour d’une semaine, une semaine de conférences et « meetings » à gogo pour Mr Poux et une semaine emplie d’émotions pour moi.
La première année fut la plus dure, après 7 ans de vie Californienne et malgré notre décision de rentrer définitivement en France, au sortir de l’avion on avait l’impression de rentrer chez nous !
On a même fait un détour entre l’aéroport et notre hôtel pour passer devant notre ancienne maison, (qui bien sûr abritait une autre famille puisque ce n’était plus « chez nous »), et pour nous promener dans le petit parc où Grand Monstrou avait découvert sa première balançoire pour bébé, fait sa première descente de toboggan etc.
Et même si on a « refait notre vie » car c’est exactement de cela qu’il s’agit :
- Se refaire de nouveaux amis
- S’habituer à une nouvelle région (sans parler du froid absolument indécent de la Beauce ces derniers hivers)
- Retrouver le « Non-service Français » (et là si vous avez un jour été expat, vous savez de quoi je parle…sinon, ben vous êtes habitués à vous faire littéralement aboyer dessus par la nana de la sécu qui visiblement n’avait pas réalisé que l’accueil du public faisait partie de ses missions, ça ne vous choque même plus et si vous êtes en forme vous crierez plus fort qu’elle)
Donc, même si on s’est réhabitués à la France ( je voulais écrire ré-acclimatés mais j’ai définitivement du mal avec les hivers français), à chaque fois, pendant ma semaine là-bas, je doute…
Avons-nous pris la bonne décision ?
Il n’y a malheureusement pas de bonne réponse à cette question et je crois que chaque fois que j’aurais la chance de retourner là-bas je me dirais : « Et si… »
C’est très agréable d’avoir retrouvé la proximité de la famille, de ne plus passer les dix malheureux jours de congés US à faire le tour de la France pour voir tout le monde… Mais revoir les amies laissées là-bas est toujours un émouvant moment.
Je suis très fière de l’éducation française et c’était une motivation pour rentrer, mais finalement je regrette le côté « discipline positive » et les encouragements bienveillants de l’éducation américaine…
Petit Monstrou ne rentre pas dans le moule de l’école française et comme disait son enseignante l’an dernier c’est « dommage mais on ne peut rien faire pour lui avec nos classes surchargées »… Là-bas j’aurais eu l’embarras du choix dans les écoles spécialisées qui auraient su utiliser ses facilités, sa précocité ( ah merde ça y est je l’ai dit) pour le faire avancer, au lieu de stigmatiser ses différences au point de le faire se désintéresser totalement de l’école dès la petite section…
Pour lui, je me dis qu’on aurait été mieux là-bas, et puis je pense à mon amie Yasmina, qui voudrait bien prendre sa retraite en France mais qui ne le fera pas, parce que sa fille de quinze ans n’a connu que les USA et qu’elle est devenue une vraie « American girl », même si ses racines sont en France.
Je pense à Martine qui se sent seule parce que la plupart de ses amies françaises sont rentrées au pays, qui paie chaque été des sommes astronomiques pour rendre visite à ses parents en France, et qui lève les yeux au ciel lorsque sa fille Charlotte lui parle exclusivement en anglais alors qu’elle et son mari ont toujours parlé français à la maison…
Je pense à Claudine qui assume seule ses trois enfants, qui travaille comme une dingue, tous les jours, pour tout gérer et payer l’école française, les activités extrascolaires et bien sûr les billets d’avion pour la France.
Je pense aussi à mes monstroux qui ont un lien très fort avec mes parents et qui n’auraient pas vraiment su ce qu’étaient des Grands Parents si nous étions restés là-bas.
Non, il n’y a vraiment pas de bonne réponse, parce que quand nous vivions là-bas, la France nous manquait, depuis que nous sommes ici, certaines choses des USA nous manquent…
Je me souviens d’une collègue qui me demandait combien de temps nous comptions rester, j’avais répondu un an ou deux car c’est ce que nous avions décidé avec Mr Poux. Elle m’avait répondu « attention si vous dépassez les 5 ans, il est impossible de rentrer ensuite de se réhabituer à la France ».
En fait, si, on peut rentrer après 7 ans, mais nos cœurs sont comme coincés entre les deux pays.
On n’est plus complètement bien en France, on ne l’était pas complètement aux USA… Dis mon Poux chéri, et si on s’installait aux Caraïbes ?

- Anne-Laure va braver le froid mais elle sera un formidable soutien
Qui c’est qui va se les geler ce week-end…?!?…
Qui c’est qui va se les geler ce week-end…?!?…
T’as deviné, Hannibal, c’est moi

!!!
Pourquoi me diras-tu…?
Pour ça…
Là, tu me lis mais je suis sur la route : direction Bordeaux, pour voir Mademoiselle A. patiner et, bien évidemment, l’encourager.
Et, bien plus qu’un simple week-end au bord de la patinoire, je m’offre un petit entraînement pour la semaine de vacances qui viendra derrière et que nous passerons dans le département le plus froid de France, le département natal de ma Lilly, le Jura.
Bonnets, écharpes (oui oui, au pluriel, j’en ai prévu plusieurs !), gants, chaussettes épaisses, j’ai tout prévu. J’ai même investi dans une houppelande, enfin ça, c’est Petit C qui le dit, pour moi c’est juste un manteau !!!
Du stick pour les lèvres, de la crème pour les mains… Bref, je crois que j’ai tout l’attirail anti-froid… Qu’en penses-tu,
Angélita…?
*
Et vous ? Il y a un pays qui vous manque, un pays qui vous tente ?
Souvenir de sports collectifs
Durant toute ma scolarité, j’ai haï profondémentles sports collectifs…comme tout mauvais élève en E.P.S.
J’étais celle qui était toujours choisie la dernière ou l’avant-dernière au moment de constituer une équipe. A chaque prénom énoncé, je tendais l’oreille et quand il n’y avait plus personne dans la rangée, je finissais par être désignée d’un signe de tête accompagnée d’un soufflement de résignation.
Je détestais être en jogging, je ne ressemblais à rien si ce n’est à un sac à patate plutôt qu’à Madonna pendant son jogging. Je consultais la météo le dimanche soir et grelottais à l’avance à l’idée de passer deux heures dans le froid, Angélita.
Je n’aimais pas le ballon prisonnier. Vu mon manque d’entrain à investir le terrain, j’étais prise pour cible. Je n’aimais pas le football dans un gymnase qui sentait les chaussettes qui puent et la transpiration. Je n’aimais pas le handball, j’aurais préféré aller au salon de thé, oui Madame la professeur de sport, puisque vous me le suggériez régulièrement. Je n’aimais pas non plus le volley. Je ne savais pas quand récupérer la balle et je finissais par m’aplatir contre un de mes camarades ou par me retourner les doigts en voulant réceptionner un ballon.
Bizarrement je kiffais le basket alors que je n’étais guère plus douée.
J’ai même eu droit à quelques séances de rugby mixtes : coups de pieds dans les tibias, glissades dans la boue…un plaisir !
Un jour, un conseiller d’orientation, examinant à la loupe mon bulletin scolaire, pointa ma mauvaise note (j’étais plutôt bonne élève) en E.P.S et me prédit une incapacité à travailler en équipe étant donné mon peu d’attrait pour les sports collectifs. Si j’avais pas eu la moyenne en géo, il m’aurait offert un GPS tu crois?
Et toi, les sports collectifs tu aimais ça?
- Un bon bain pour faire oublier le froid, n’est-ce pas Virginie ?
Ca baigne pour moi !
Lmo nous jette dans le bain… il s’agit pour moi d’un moment jovial, même si parfois à ce moment là, je suis fatiguée de la journée… je souffle
et ça repart… parce que pour eux, se retrouver tous les trois c’est un grand bonheur et j’avoue pour moi aussi… je me dis que Jules ne prendra plus longtemps des bains avec ses soeurs
(forcément)…alors je profite de les regarder…
Violette est si heureuse d’être plongée avec eux ! Elle tape avec ses mains, éclate de rire, saute, tombe et Jules qui s’exclame "maman j’ai sauvé Violette de la
noyade"…
(pas d’inquiétude, je suis assise à côté, je regarde le PESTACLE !)

Malheureusement le bain pour moi relève du miracle…ça tombe bien, ça relâche la peau, ça fatigue si trop chaud, ça énerve le soir… etc… (il faut bien trouver des raisons pour ne pas râler
de pouvoir s’y détendre !!!)… et puis j’aime le bain si à l’extérieur il fait un froid glacial… ce qui malgré la grisaille n’est pas le cas en ce moment… et Angelita ne me contrarira pas, nous habitons tout prés !
Donc je me contente de les admirer !
Et toi le bain tu aimes ou pas ?
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