Que vous évoque le mot ECRIT (URE) ?

  • Zette écrit sur son fils et la publicité

Fils de!

Hier soir, alors que le Benjamin s’apprête à me faire l’énième bisou de la soirée avant d’aller au lit, je suis encore loin d’imaginer que je vais grâce à lui le mettre en scène et en écriture tout en tentant de relever le défi mot de janvier d’AngélitaM.

« Maman, franchement, le dentifrice que papa a acheté cet aprèm’ aux courses, il est génial.

-Ah oui?

-Attends, déjà, il est tellement chouette que je me suis brossé les dents en 2 minutes et c’était tellement cool que ça m’a semblé 1 minute.

-Un dentifrice qui accélère le temps? En général, on voudrait tous que le temps passe moins vite…

-Et ensuite, regarde, comme dans la pub, il rend les dents super blanches, mais la pub elle ment.

-Ah ça, mon enfant, à moins de deux jours de tes 12 ans, serait temps que tu t’en aperçusses!

-La pub, elle dit qu’il blanchit les dents en 15 jours. Et moi, elles sont blanches en moins de 2 minutes. »

Ah la pub. Elle fait croire n’importe quoi à n’importe qui, des enfants aux séniors en passant par moi, une des centaines de ménagères de moins de 50 ans qui possèdent une brosse à dents -ssadents-.

Ainsi, si les marques et les annonceurs arrivent à faire avaler tout un tas de boniments aux enfants, pourquoi est-ce que *Maman ne serait pas une marque ou un grand trust?

Maman® ou Maman© , ça le ferait non?
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Genesis – Mama
envoyé par kalmar. – Clip, interview et concert.

  • Mistinguett adore écrire et transmet à sa Mini-Miss

Un stylo aux bouts des doigts…

Quand je vois Mini-Miss à son bureau, concentrée sur sa feuille de dessin, en train d’écrire, tracer, annoter, cela ne m’étonne pas plus que ça.

Cela ne m’étonne pas dans la mesure où moi même enfant, j’adorais aussi écrire et dessiner.

Mais surtout, écrire…

D’ailleurs, je crois bien que c’est pour cela qu’aujourd’hui, je prend autant de plaisir à bloguer…

Bref, j’adorais l’écriture mais surtout, avec les années, j’adorais encore plus, m’amuser avec les mots…

Mettre en forme aussi, mes pensées par écrit.

J’ai eut bon nombre de cahiers dans lesquels je pouvais écrire mes journées comme des poèmes ou même, des petites nouvelles.

Malheureusement, avec les années passants, j’ai perdu la totalité de ces écrits…

Je dois avouer aussi, que la perfectionniste que je suis, n’hésitait pas à l’occasion, à jeter aux ordures, les écrits qu’elle ne juger pas assez bien…

Aujourd’hui, la seule écriture que j’ai, c’est celle-ci, celle de mon blog.

J’avoue que plusieurs fois l’idée d’acheter un carnet pour annoter les anecdotes du quotidien m’a prise, mais très vite, j’ai abandonné l’idée.

Peut être, suis-je devenue fainéante et que je privilégie plus, l’écriture sur clavier qu’à la main?…

(Ceci est ma participation au défi mot de Janvier d’Angelita)

  • Un texte de Faustine sur les réveils très tôt et je me suis laissée prendre

Aux alentours de 4h00 du mat

Il y a des nuits comme ça où l’on ne sait pas ce qu’on fait là…

Normalement la nuit est réparatrice. Elle permet à notre corps de reposer les organes vitaux, les muscles, la matière grise. Elle permet à notre corps de reposer les organes vitaux, les muscles, la matière grise.

La matière grise pas tout à fait justement. Cette dernière est la seule à travailler.

Comme la nuit est réparatrice, le rêve est réparateur.

Nous nous envolons hors des limites de notre vie quotidienne. Nous nous évadons, nous nous échappons, nous ne contrôlons plus nos émotions qui nous empêchent d’être nous même en journée.

Nous sommes libres.

C’est cette liberté qui permet au corps et à l’esprit de se purger de toutes les insanités de la journée, de tous les tracas que nous subissons en famille, au travail, sur la route, avec nos amis, de toutes les hilarités que nous pouvons entendre autours de nous ou dans les médias.

La nuit absorbe et le rêve constitue l’éponge de notre âme qui ne pourrait agir et donc, vivre si elle n’avait pas cette soupape de sécurité reliée à elle.

Merci la nuit …

Je ne sais pas pourquoi, mais depuis quelque temps je me réveille la nuit. Je suis d’une nature à ne pas me réveiller pourtant. Je ne bois pas, je ne vais pas aux toilettes, les bruits environnants ne me perturbent pas dans mon sommeil et les coups que l’on peut me donner ne me font ni chaud ni froid.

Je suis une « imperturbable »

Car il faut dire également que je n’ai pas spécialement besoin de beaucoup de temps de sommeil, de ce coté là je ne suis pas une « marmotte ». Il est donc normal que mon sommeil soit lourd.

Mais depuis quelque temps, c’est l’effet inverse qui se produit en moi. Serait ce l’effet de la lune noire ? D’un voisinage parfois trop indiscret ? De mon chat qui râle parce qu’un nouveau compagnon est arrivé parmi nous ????

Beaucoup de questions en ce moment se posent à moi, mais je pense tout de même connaître la réponse à ce phénomène qui m’empêche de faire mes nuits comme un nourrisson aimerait les faire.

Il est grand temps maintenant que je vous raconte le début de mon histoire nocturne qui s’est produite il y a peu de temps. Il y a une semaine pour être plus précise.

Je ne sais pas par où commencer, tout est tellement flou et clair en même temps dans ma tête. Le paradoxe même de mon état d’être actuel.

Allez je me lance maintenant sinon je vais continuez à papoter « philosophie nocturne » et vous ne saurez jamais pourquoi vous avez ouvert ce livre.

Voilà, vous venez de lire ce qui s’appelle, les prémices d’un livre inachevé. Le défi d’Angélita pour ce mois de janvier est "Ecrit(ure)". Une seule chose m’est venue à l’esprit, faire un copié collé en l’état de ce que j’avais commencé à écrire il y a 5 ans de ça. Il y en a un peu plus dans mes archives, rassurez vous, mais je n’allais pas vous assommer, en ce début d’année, avec un texte que je n’ai plus envie de continuer. Juste le début m’interesse toujours. A exploiter d’une autre manière je pense, car j’ai vraiment envie de reprendre l’écriture en dehors de mon blog.

Et vous, un projet d’écriture ? C’est en cours ? Ça ne se concrétisera jamais ? Vous avec déjà été publié ?

  • Clélia et le pouvoir de l’écriture

Et voici ma participation au défi mot d’ANGELITA de ce mois de janvier,

sur le thème de l’ECRIT(URE).

ecriture

« Être menuisier, c’est se disputer avec le bois (qui se fend, qui résiste, qui tord sournoisement les clous, qui se gonfle…).

Être sculpteur, c’est batailler avec la pierre (qui éclate sous le ciseau, qui casse où il ne faut pas, qui vous envoie des éclats dans l’œil…). Pour se battre, l’artisan dispose d’un allié, qui est son outil : mais c’est le compagnon le plus susceptible qui soit, volontaire, sourcilleux, vaniteux même, toujours content de soi et prêt à tous les coups bas […].

Un écrivain (c’est un métier comme les autres) a un adversaire : l’idée. Il faut la domestiquer, la tenir en laisse. Il a un outil : le mot, mille fois plus susceptible, retors, vicieux, chafouin et hypocrite que tout ensemble le marteau, la scie, la pince, le ciseau et le clou.

Devant la feuille blanche, nous ne cessons de pester contre lui, au point qu’il nous arrive de le prendre, lui, pour l’adversaire, et d’oublier qu’il est à notre service pour capturer l’idée et la mettre en cage. C’est que, à chaque instant, à chaque phrase, nous sommes en train de susciter une controverse sur son pouvoir de transcrire l’idée. Notre idée, bien sûr. Il ne cesse de trahir. Nous voilà obligés de chicaner, de chipoter, d’ergoter, parce que les mots ne disent pas ce que nous voulons dire.

Bien entendu, nous sommes plein de partialité et de mauvaise foi : nous ne disons jamais merci aux mots quand ils nous servent, et nous grognons quand ils dérapent.

En fait, ce que nous contestons, c’est leur pouvoir. Ils sont en situation de monopole abusif : nous ne pouvons nous passer d’eux, et ils en profitent. C’est insupportable. Comme j’envie les musiciens qui peuvent tout dire sans mots… »

Philippe Beaussant, Mangez baroque et restez mince

  • Selon Myrtille, au fil des ans notre écriture change. C’est prouvé par moi

Changements d’écriture

Quand j’étais plus jeune, j’avais une belle écriture. C’est du moins ce que m’a longtemps répété le père de mon chéri, qui s’émerveillait en contemplant les enveloppes de mes lettres (il ne pouvait pas voir l’intérieur évidemment).

J’étais fleur bleue, je recopiais des poésies dans un joli carnet, pour le plaisir d’écrire, de préférence avec un stylo plume.

Salomé – Guillaume Apollinaire (Alcools)

Je recopiais aussi des recettes, que je rangeais dans mon vieux livre de cuisine pour être sûre de les retrouver (autre exemple de mon écriture dans l’article, plus jeune).

J’écrivais bien mais je n’écrivais pas vite.
Et en revoyant ces pages, je ne trouve pas mon écriture si lisible.

J’ai eu une période où je mettais des petits ronds sur les i, j’ai écrit à l’encre violette et à l’encre marron. Un jour j’ai modifié la forme de mes a (cf plus bas) mais globalement c’est difficile de modifier volontairement son écriture.

En commençant à travailler, j’ai du écrire plus vite et mon écriture ne ressemble plus du tout à celle que j’avais à 18-20 ans. Et puis à force d’écrire avec un clavier, je m’aperçois que j’ai du mal à écrire avec un stylo autre chose que des listes.

Je serais bien incapable de retrouver mon écriture d’autrefois. Aujourd’hui mon écriture c’est ça (je m’étais appliquée pour la démonstration du stylo qui gomme).

Ou plus souvent ça, quand j’écris mes menus de la semaine
Tout de suite, ça casse le mythe !

Pourtant j’aimais écrire, de préférence avec un stylo plume, pour la sensation, le plaisir de dessiner les lettres. Il m’arrive encore de temps en temps de recopier des passages de livres, mais de plus en plus rarement…

Pour le défi-mot d’Angelita de janvier : ECRIT (URE)

C’est aussi ma participation aux dimanches poétiques de Bookworm.
Je remets le poème pour le plaisir de l’écrire, de le relire.

SaloméPour que sourie encore une fois Jean-Baptiste
Sire je danserais mieux que les séraphins
Ma mère dites-moi pourquoi vous êtes triste
En robe de comtesse à côté du Dauphin

Mon coeur battait battait très fort à sa parole
Quand je dansais dans le fenouil en écoutant
Et je brodais des lys sur une banderole
Destinée à flotter au bout de son bâton

Et pour qui voulez-vous qu’à présent je la brode
Son bâton refleurit sur les bords du Jourdain
Et tous les lys quand vos soldats ô roi Hérode
L’emmenèrent se sont flétris dans mon jardin

Venez tous avec moi là-bas sous les quinconces
Ne pleure pas ô joli fou du roi
Prends cette tête au lieu de ta marotte et danse
N’y touchez pas son front ma mère est déjà froid

Sire marchez devant trabants marchez derrière
Nous creuserons un trou et l’y enterrerons
Nous planterons des fleurs et danserons en rond
Jusqu’à l’heure où j’aurai perdu ma jarretière
Le roi sa tabatière
L’infante son rosaire
Le curé son bréviaire

Guillaume Apollinaire (1880 – 1918)
Alcools, 1913


  • Bubulle a apprivoisé le process de l’écriture

Ecrire…

Si un jour, je ne pouvais plus écrire, il me manquerait quelque chose, je n’existerais plus totalement…

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Au départ, rien ne fut simple…

Au départ, il fallut apprivoiser main droite ou gauche… En fait, main droite  contrainte et forcée de se mettre en activité… même si main gauche aurait préféré prendre sa place… Mais, on en avait décidé autrement !!

Main droite commença donc son apprentissage par quelques bâtons, puis des boucles ou plutôt les cursives… effectuant des lignes et encore des lignes à lui faire regretter d’avoir été choisie.

Son calvaire continua et elle tenta même l’auto-mutilation un soir, en restant accrochée, durant quelques secondes, à la fiche d’une prise électrique reliée à du 220… Mais non, cela fut inutile. Malgré une peau brûlée, détruite, une diminution de la mobilité de son pouce, elle continua son apprentissage, avec à présent cette marque…

Petit à petit, elle choisit un style, une couleur pour déposer des mots sur un bout de papier, dans un carnet.

Rien ne fut naturel de suite…

Et un jour, tout changea et devint beaucoup plus simple.

Grâce à cette main droite, il devint aisé de déposer, silencieusement, mes joies, mes peines, mes envies, mon humeur…

Petit à petit, cela est devenu vital voire une drogue…

J’ai pris conscience, pourquoi, dès notre enfance, on nous donnait des crayons pour dessiner, puis écrire…

Des mots couchés sur une feuille de papier peuvent être plus libérateurs, peuvent transmettre plus d’émotions, peuvent de délivrer un message plus simple, plus clair… que des mots dits, prononcés, entendus.

J’ai pourtant toujours adoré parler, et il est même rare que je reste silencieuse plus de 5 minutes…

Mais, dès fois, je préfère utiliser des mots "silencieux" pour exprimer les choses, pour alléger mes maux, mes peines, pour partager mes joies, mes découvertes.

Ecrire est devenu ma façon de vider mon esprit en arrivant à mettre des mots sur ces petites choses qui peuvent me tracasser…

J’adore "manipuler" les mots, réfléchir à la meilleure façon de les articuler pour y laisser un message le plus proche de mes impressions.

Mes écrits me permettent de me libérer, mes écrits reflètent mes pensées du moment…

A travers mes écrits, je laisse les mots s’échapper et je m’autorise à livrer mes sentiments, à déposer à terre cette carapace que j’ai revêtue afin de me protéger…

  • L’acrostiche de Livvy

La vie de l’écriture

Angélita propose chaque mois un défi mot. Il s’agit d’écrire un billet à propos d’un mot. En ce premier mois de 2011, le vocable imposé est Ecriture. Donc, forcément, j’ai eu envie de participer.

La vie de l’écriture

Ecrire, noircir les pages
Créer un monde, des personnages
Rédiger une nouvelle, un roman
Inventer des paroles, des serments
Taper sur le clavier à toute vitesse
Unir violence et tendresse
Raconter les larmes, le rire, le sang
Ecrire pour vivre, tout simplement
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  • Etre maman a aussi ses limites, n’est-ce pas Béa, mais quand c’est pris avec autant d’humour.

Sauvez-moi !Qu’il était doux ce lundi matin où les monstroux avaient rejoint leur école, le  Poux son bureau, j’étais enfin seule avec mon aspirateur mes projets pour la semaine. J’appréciais le calme de la maison, le fait de pouvoir commencer quelque chose en étant sûre de pouvoir le terminer sans m’interrompre pour arbitrer une dispute entre monstroux, débattre avec Petit Monstrou de la possible apparition d’un volcan dans notre jardin ( son rêve) ou réparer un playmobil sauvagement  décapité.

J’avais même prévu  de faire des cartes de vœux, des vraies en papier, écrites au stylo à plume et affranchies par un timbre plutôt qu’un clic.

Jusqu’à 14h15 ce même jour…

Driiiiiiiiiiiiing

«  Alors Mme Poizon ? C’est l’école primaire… »

( Merde, il est arrivé un truc à Grand Monstrou, ils me l’ont abîmé, il va falloir le recoudre … mon cœur bats la chamade)

«  Votre fils se plaint du ventre, sa maîtresse a préféré ne pas l’emmener en sport, pourriez-vous venir le chercher ? »

«  J’arrive tout de suite »

( OUF il n’a rien, ARGHHH finie la tranquillité mais à ce moment là je ne réalise pas totalement, mon bébé est malade, je ne pense qu’à aller le chercher pour le réconforter, le chouchouter et le soigner)

Il est tout blanc mon monstroux, tout patraque et, dès notre arrivée, à la maison il se rue aux toilettes où il restera une demi-heure à se vider dans une odeur immonde capable de faire fuir toute une famille de putois ou de faire totalement paniquer la CIA et le FBI réunis pour cause de forte  présomption d’attaque bactériologique.

Tout en battant mon record d’apnée, je lui prépare un cocktail chimique destiné à le soulager et à enrayer cette putride diarrhée qui va finir par faire choir la peinture des murs.

Il sort enfin, soulagé, libéré et me dit «  c’est chouette d’être tous les deux on va pouvoir JOUER ! »

Et depuis lundi 15h00…on JOUE !

Il y a d’abord eu les parties de Memory pendant lesquelles je me suis rendue compte que mes neurones  n’étaient plus tout frais. J’étais une championne de Memory quand j’étais gamine, mais là je me fais battre à plate couture … Est-ce le fait que mon esprit divague en pensant à tout ce que j’avais prévu de faire, à tous ces inoubliables billets que j’aurais pu ECRIRE ?

J’ai mis ma piètre performance sur le dos du jeu dont le thème est « cars » et pris le prétexte  que les voitures ce n’est vraiment pas mon truc, mais même en changeant de mémory  je n’ai rien pu faire contre l’esprit tout neuf de Grand Monstrou.

En même temps, mieux valait que je perde car depuis que nous sommes passés aux petits chevaux, Uno et autres réjouissances  du même genre,  si  jamais je gagne c’est le drame ! ( Si quelqu’un sait m’expliquer comment on peut s’assurer de perdre aux petits chevaux, je suis preneuse !)

Le lendemain, j’ai essayé de positiver, j’allais profiter de cette journée seule avec mon grand pour faire plein d’activités que nous ne pourrions  pas faire avec son petit frère, mode : «  mère-parfaite » ON,  nous allons :

-          Enfin pouvoir termine le tableau-puzzle commencé pendant les vacances

-          Jouer au jeu tout en anglais que le Père-Noël à amené

-          Relire à deux voies les histoires qu’il préfère.

-          Etc,etc.

Mais là, après trois jours de dévouement maternel je n’en peux plus !

Je ne veux plus entendre parler de peinture, d’autocollants ou de devinettes.

J’ai fais des cauchemars de mémory toute la nuit

Je VEUX retrouver ma vie d’adulte !

L’avantage que ça soit Grand Monstrou plutôt que  Petit Monstrou  qui reste à la maison c’est qu’il est plus autonome.

Je peux m’échapper 5 mn dans le garage pour prendre ma dose de nicotine sans trembler à l’idée de ce qu’il va démonter/décorer/détruire ou en me demandant quelle cascade il va inventer.

Et puis Grand  Monstrou aime la télé  et du coup moi aussi, alors que d’habitude je limite au maximum l’exposition aux programmes télés, ce matin je craque…

«   Mon chéri, ça te dirait de regarder un film ? »

«  là ? ce matin ? je croyais que tu n’aimais pas qu’on regarde la télé le matin ? »

«  heuuu…mais aujourd’hui c’est exceptionnel, Maman a du travail  ( et surtout Maman veut aller pleurer sur son blog que tu la rends dingue avec tes activités manuelles…)

Alors oui, il est 10h31, mon fils est devant «  moi, moche et méchant » et je savoure le fait qu’il ne m’interpelle plus toutes les 30 secondes pour me demander mon avis ou me donner le sien sur un sujet aussi critique que le collage de gommette sur la droite ou la gauche…

Jetez-moi des pierres si vous le voulez mais SAUVEZ-MOI d’une 152ème partie de Memory !

  • Angie était une bavarde et elle a fait une bêtise

J’y peux rien si je suis loquace !

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A l’école, il y a de cela, oulà encore plus longtemps que ça, je passais mon temps à babiller. J’étais une bavarde, mais alors une bavarde, c’était quelque chose. En classe, je jacassais sans cesse, avec ma voisine de droite, celle de gauche, celle d’en face, j’avais toujours quelque chose à dire.

Forcément, tout ça m’a valu des remarques diverses et variées dans mon carnet journalier, une sorte de carnet dans lequel j’inscrivais les notes reçues (sous contrôle d’huissier de l’institutrice) et les leçons à faire et qui devait être signé chaque semaine par l’un de mes parents.

Là où mes camarades recevaient des étoiles pour bonne conduite ou fayotage assiduité, moi je collectionnais les commentaires. Chez moi, ils étaient hebdomadaires. A chaque fois, mon institutrice y allait de sa plume et débordait d’énergie et de créativité pour décrire mon désir insatiable de partager avec mon prochain ce que j’avais sur le coeur.

"Encore une semaine où Angie s’est illustrée en tant qu’oratrice de choc".

"On se demande ce qu’elle a de si important à dire à sa camarade qui ne puisse attendre la récréation".

Je faisais signer ce fumeux fameux carnet à môman le dimanche matin, au saut du lit, les yeux encore collés et sur le pas de porte, en espérant ainsi m’éviter les remarques maternelles, au demeurant justes et méritées, sur les raisons de cette énième observation écrite par le corps enseignant et mon énième promesse non tenue de cesser de jacasser en classe.

Et un jour, parce que je savais que j’avais failli et pour m’éviter un savon et une coupe nette dans mon argent de poche, je voyais d’ici les pains au chocolat s’éloigner de moi, j’ai maquillé le carnet. Oui, j’ai lâchement fraudé au lieu d’assumer. J’ai fait ma rebelle.

J’ai sorti ciseaux, colle et vieux carnet et j’ai découpé, ce que je croyais très soigneusement, la partie lignée où la maîtresse inscrivait son commentaire et je l’ai collée sur mon carnet, là où en grosses lettres indélébiles, il y avait l’éternelle annontation. J’étais fière de mon oeuvre, éblouie par tant d’audace.

Et dimanche arriva.

J’ai amoureusement tendu le carnet et le stylo à môman, le tout en me tortillant à la manière de quelqu’un qui n’a strictement rien à cacher.

Sauf que môman, on lui l’a faisait pas. Et ce que je croyais être une parfaite falsification, l’oeuvre la plus aboutie de ma langue existence, l’âge glorieux et acnéique de mes 14 ans, môman l’a fait voler en éclats en 3 secondes chrono.

Elle a soulevé la feuille découpée et à priori très mal collée, a lu la prose de ma tortionnaire, a signé le carnet et me l’a remis en souriant. Pas un mot, pas un cri, rien du tout. Je n’ai même pas été punie.

J’ai eu honte, mais honte. Depuis, je n’ai plus jamais recommancé. Pas à babiller, mais à falsifier mon carnet.
Avec le temps, l’acné en moins, rien n’a changé. Mais qu’est ce que j’y peux si je suis loquace ?

Un crayon, un papier, tout y est.

ECRITURE un bien grand mot pourtant il reste lié à de jolies calligraphies sur un morceau de papier, parce que PIANOTER sur un clavier peut-on vraiment appeler cela ECRIRE ?
Cela laissera des traces pour ma fille, plus tard qui me connaîtra alors en tant qu’enfant, ado, et femme.
A quel âge ai-je donc commencé à écrire ? 13 – 14 ans il me semble, un âge où l’on bascule du mode enfance vers l’adolescence, un âge pas facile, on a pas forcément envie d’aller vers nos parents, où lorsque l’on a pas grand monde à qui se confier comme un frère ou une soeur, on prend un cahier, un crayon et on écrit.
L’  ECRITURE devient alors notre meilleure alliée.
Quand on me parle D’ECRITURE je ne peux m’empêcher de penser à l’APPRENTISSAGE, lettres bancales, arrondies déposées entre deux lignes au stylo à bille bleu dont l’encre s’efface avec les années.
De la forme cahier on passe à journal INTIME cadenassé par un cœur (illustration photo le mien), les secrets sont
dévoilés (heureusement que mes parents ne sont jamais tombés dessus ils se seraient arrachés les cheveux), premiers baisers, premier amour, premier en tout…
Puis le premier ordinateur dans mon "chez moi", l’écriture de ma vie s’est alors faite sur clavier, fichier texte qui peut s’envoler en un clic si l’ordi plante et qu’on ne pense pas à faire de sauvegarde.
En 2005,  un blog est né (oui je suis une vieille blogueuse) à l’occasion d’un concert (CALOGERO) destiné à des photos , des billets sont parus, neutres, un peu de moi ensuite à l’intérieur.
Des espaces ont été ouverts, refermés et aujourd’hui celui-là avec qui j’espère faire un long chemin (avec vous aussi).
Je me suis essayé à une "nouvelle" non concluante à mon goût elle est là quelque part plongé dans les giga de mon ordi, des textes aussi que je pourrais partager avec vous.
D’aussi loin que je me souviennes j’ai toujours écrit surtout pendant ma grossesse, relatant ce moment unique, pour les préparatifs de mon mariage, pour les grands moments de ma vie, mes pensées, mes questions, mes doutes, mes joies, mes peines. Il m’arrive au hasard d’une recherche de tomber sur un fichier qui rappelle des passages de ma vie que j’avais oubliés et qui me font sourire.

??Les paroles s’envolent …

les écritures restent ..

ou un truc dans le genre !

Mais en vrai …

Hein ? Avoues !

C’était ma participation au défi mot d’Angelita M

  • Lamysse nous montre qui a pris le pouvoir

Post-its au pouvoir !

C’est pas nouveaux … et dans tous les styles … la preuve en images :

Et zou défi du mois d’Angélita fini ! Evidément, le mot était « écrit(ure) », on aura deviné. N’empêche, je suis contente de mon trait : ça commence tout doucement à bien donner je trouve. Et mon frigo est vraiment comme ça, à un détail près : le vrai a trois fois plus de feuilles « Lampiris » et de post-its tous plus inutiles les uns que les autres (avec en ce moment un magnifique « Nettoyer le micro-onde ! ».

J’y peux rien… j’suis comme mon père : j’adore faire des listes ! *-*

Tiens au passage : je continue sur ma lancée des trois cases, mais cette fois strip vertical. Je sais pas trop ce que je préfère… en vertical j’ai plus de place pour dessiner et ça permet d’éviter de réduire à fond son dessin. D’un autre côté, horizontal c’est pas mal aussi, ça permet de tout voir d’un coup, sans avoir à scroller. Bon en même temps, quand on est sur un blog, on est censé prendre son temps pour lire, tranquillou.

Bref je sais pas encore sur quelle mise en page je continue… j’vais sortir un truc en diagonale à force !

  • Travailler pour le web demande un travail d’écriture. Elle a raison Virginie

Bosser sur le web dans le sud, c’est possible ?

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Un de mes rêves, bosser sur le net…Ecrire… mais surtout coordonner des projets pour une marque, pour une entreprise… créer et animer des opérations,  élaborer des stratégie de marketing sur les réseaux sociaux !

Conduire un projet,

Participer,

Etre force de proposition,

Ecrire

Communiquer…

Organiser,

Fédérer,

Influencer,

J’aime l’événementiel, les contacts,

Si le travail en équipe est parfois source de difficultés pour certains, il est pour moi source d’inspiration, indispensable à la réussite d’un projet, à l’initiation d’un événement, j’aime la confrontation, j’aime l’émulsion qu’il ressort de ces séances de travail…

J’assume les responsabilités, le travail, …

La confiance est un maître mot,

J’ai une idée, un projet… un projet différent d’envergure qui séduirait une marque de renom… mais en province il est difficile de se faire entendre et pourtant à l’heure où le télé travail émerge… tout devrait être possible…

Je regrette la centralisation parisienne sur certains projets… même si je l’ai déjà dit, je me repette…

C’est vrai qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, le soleil et le travail intéressant… je parle même pas du salaire… je parle seulement du travail, c’est dire !

Pourtant il y a des projets qui pourraient briller davantage avec le soleil, devenir singuliers, se démarquer… en tous les cas, j’en ai les idées et la volonté…

Qui sait, si ça pouvait être luMon profil Viadéo

Est ce que bosser dans le digital, Bosser sur le web marketing appartient exclusivement aux Parisiens ?…

Pourquoi les agences en province ne se battent elles pas pour émerger sur le secteur du web ?

* écrire aussi pour dire à Angelita combien j’aime ça !

  • Est-ce que comme Carole, il vous arrive de continuer vos échanges par mails suite à un article ?

Le courrier des lectrices

En dehors des textes publiés et des commentaires que tout le monde peut lire, un blog peut avoir une vie intérieure très riche et mon blog a la chance d’avoir une double vie. Une vie qui m’émeut, me bouleverse, me fait pleurer parfois ou me donne la patate et me fait sourire.

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Toutes ces émotions grâce au courrier des lectrices. Je dis lectrices parce que même si de temps en temps j’ai des commentaires de lecteurs, il n’y a que des femmes, mamans ou futures mamans qui m’écrivent. Des lectrices qui au hasard de leurs questions existentielles sur le web, tombent sur mon blog. Elles ne commentent pas mais écrivent un mail.

Je suis toujours la première surprise de voir qu’un de mes articles suscite ce genre de réaction et j’en suis très contente.

D’une part j’aime échanger sur une situation commune et d’autre part ça fait toujours plaisir de se sentir écoutée, comprise et de se dire qu’on a pu aider une personne à y voir plus clair sur une situation donnée à un moment donné.

Et aussi j’aime les compliments, ben oui! J’aime qu’on me dise qu’on aime bien mon blog et mes textes même si je n’écris pas pour la gloire! Pour la postérité qui s’appelle Nina, oui.

Parfois je reçois des mails généraux mais le plus souvent c’est suite à un article précis. Un an et demi après, je continue à recevoir des mails à propos de l’enfant unique. L’article qui aura été le plus difficile à écrire en 5 ans de blog. Et à chaque fois lire les mots des lectrices me procure beaucoup de bonheur. Je réponds et on continue d’échanger plusieurs fois. Beaucoup me livrent des choses intimes sur leur vie et je les remercie de leur confiance.

Un autre article plus récent "Grandir sans mère" a eu des échos aussi. Des jeunes femmes, maman ou non, se sont senties concernées et rassurées par mon expérience. Sans dévoiler l’identité de l’expéditrice, j’ai juste envie de mettre un extrait d’un mail reçu récemment "La lecture de votre blog vaut mieux que n’importe quelle séance de psy!"

Je prends cet exemple parce qu’une telle phrase résonne encore plus fort en moi qui suis réfractaire aux psys alors que je sais pertinemment qu’avec mon vécu je pourrais être un sacré cas et que j’ai forcément des séquelles visibles ou non. Mais je préfère réfléchir des heures sur moi et m’autoanalyser,  parler avec mes amies ou écrire, ici et ailleurs… Voire même parfois certains commentaires m’analysent ou m’apportent des réponses l’air de rien!

Qu’il fait du bien ce courrier des lectrices. Merci à vous toutes, lectrices qui prennez la peine de m’écrire pour partager votre ressenti, pour chercher du réconfort ou pour m’en donner. Je l’aime cette vie intérieure de mon blog…

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Tiens Angelita, ça parle d’écriture…

Je ne t’écrirai plus, je n’en ai plus besoin


Un peu de Barzotti le jeudi matin, ça fait du bien, non? bon bon j’aurais essayé…

Cette déclaration, je ne compte pas la mettre en application en 2011 car plus j’écris, plus j’ai envie d’écrire. Mes petits carnets se noircissent à une vitesse folle : j’y note en vrac des idées, des sites, des références, des citations et quand je n’ai pas l’ordinateur à portée de main ou qu’il n’est pas disponible, je mets même noir sur blanc des brouillons qui verront ou pas le jour.

Comme les hommes pour d’autres domaines (affirmation basée sur un échantillon trop restreint pour avoir valeur de vérité scientifique), je suis incapable d’écrire et faire autre chose en même temps : regarder la télé, écouter de la musique (ou surtout pas de chansons), préparer à manger d’une main, twitter…j’attends le soir que les enfants soient au lit et que le calme soit revenu.

Je rentre alors dans ma bulle et deviens indisponible même si cela ne se voit pas extérieurement. L’homme me parle, je réponds « hum, hum » en secouant la tête comme les chiens à l’arrière des voitures mais ses mots ne pénètrent pas jusqu’à mon cerveau. Plus tard, il s’énervera « je te l’ai déjà dit, tu n’écoutais pas! »…c’est agaçant, je sais :)

Quand je suis en pause forcée ou volontaire, je ressens vite un manque, ça se bouscule dans ma tête, j’ai besoin d’une manière ou d’une autre d’évacuer, de partager, de mettre à distance.

A 20 ans, j’ai tourné le dos à mes rêves d’écriture (frais d’entrée aux écoles de journalisme trop chers, manque total de culot) …à 35 ans, j’ai toujours le stylo ou le clavier qui me démangent !

  • Des petits mots pour réchauffer Maria

Un mot d’affection peut réchauffer trois mois d’hiver

Ce petit proverbe japonais, me plait bien, surtout quand il est accompagné de petits bras kidnappeurs qui entourent mon cou , et quand la quantité triple la seule chose que je regrette ce de ne pas avoir 6 bras!Ceci est aussi ma participation au défi mot : Écrit (ures) d’Angélita pour ce mois de janvier!

  • Ne pas oublier nos amies du bout du monde, mais que faire quand la Poste ne fait pas son travail. Chouyo aurait dû recevoir une carte …

Ecritoire du bout du monde

Hier matin, le facteur a sonné. Sans un mot il m’a tendu une enveloppe.

Mon nom, mon adresse. Et une écriture que je reconnais. C’est normal, je la lis tous les jours ou presque depuis un, deux, trois ans ou plus. Quand elle apparaît sur l’enveloppe blanche, elle est évidente. Nerveuse, passionnée, volontaire. La main qui a tracé ces lettres est une main de l’écrit, sans aucun doute, à force d’écrire chaque jour, de s’écrire chaque jour.

C’est étrange pourtant : cette écriture, je ne la lis qu’en caractères typographiques normalement. Sur un écran.

Alors je vois cette enveloppe, ou cette carte, ou ce petit cadeau plein d’attentions, qui vient de France ou d’ailleurs. Et quand apparaît au dos un nom, un vrai nom, je souris. Une évidence. Bien sûr que c’est elle, elle, elle, lui, elle, elle, elle, elle ou elle !

Il semble que la mode des cartes de voeux soit passée, que l’écrit ait fait long feu. Sauf pour ceux qui écrivent chaque jour. Ceux-là, et moi avec, ont gardé ou retrouvé ce goût de l’enveloppe où l’on trace un nom, un vrai nom.

Alors merci à ceux qui du bout du monde m’écrivent dans mon bout du monde à moi !!!

Cartes

Ceci est ma participation au mot du mois d’Angélita, dont je n’ai malheureusement jamais reçu la carte postale mais qui sait, peut-être qu’un jour la Poste indienne (ou italienne ?)…

[Et promis, ma période guimauve-je-me-terre-dans-un-coin-sans-plus-bloguer est (presque) finie, ça va redevenir trash ici...]

L’écriture…

Pour le défi du mot de janvier d’Angélita… À moins de dix minutes de la dead-line… In extremis !

J’écris parce que j’ai des tas de choses à dire. Parce que j’ai envie d’échanger. Parce que j’aime ça. Parce que ça me change les idées. Parce que j’ai des avis sur tout. Parce que je ne peux pas m’en empêcher. Parce que ça me défoule.
J’écris dans mon salon. Dans le train. Au boulot. À l’hôtel. Dans ma voiture, si si, mais à l’arrêt, je te rassure ! À la terrasse des cafés. Chez mes parents. Dans la rue. En vacances. Je l’avoue, aux toilettes. Dans ma chambre. Sur un coin de table. Dans l’avion. Au bord de la mer.
J’écris pour dire. Pour me guérir. Pour témoigner. Pour m’amuser. Pour partager. Pour passer le temps parfois. Pour évacuer. Pour me défouler. Pour ne pas pleurer. Pour grandir. Pour vous faire rire.
Je blogouille. J’écris des lettres. Je prends des notes. Je clavarde, comme disent certains. J’envoie des cartes. Je fais des listes. Je griffonne des mémos. Je textote.
L’écriture est une évasion, une ouverture sur le monde, une complice, une révélation, un art que je ne prétends pas maîtriser, un pansement, un mystère, une émotion, une amie.
L’écriture est une merveilleuse aventure…!
  • Pour Alba, écrivain de Méridionales et de Luce, voilà l’écriture
Pour moi, la rentrée signifie retour à l’activité, je pense à ardeur, courage, vendanges…
La Terre… Qu’on la laisse enfin se reposer, sans produits chimiques ou autres agressions, comme elle aime et doit en cette saison. Car la Terre est vivante.
Délice ? Juste une couette ! (A mon âge…)
Noël, tout simplement Famille, Enfants, Fratries, mais aussi Oubliés de ce monde.
Pour Janvier… J’ai d’abord pensé à lecture. Mais avant la lecture, il y a l’écriture, qui se fait dans l’enthousiasme, la joie, la douleur parfois… Donc écriture me convient !
  • J’avais oublié Chrys, qu’elle me pardonne, j’avais énormément apprécié son travail
C‘est ainsi, chaque début d’année, c’est la période des vœux. C’était très touchant d’entendre mes petits élèves me souhaiter "Bonne année" en arrivant à l’entrée de la classe. Certes, ce sont les parents qui font œuvre d’éducation à la politesse et je les en remercie mais ce sont bel et bien les petits qui me le disent avec un grand sourire.
Et bien sûr dès le premier jour, nous nous mettons au travail.

GRAPHISME

(ou les prémices de l’écriture)

Le groupe jaune commence son travail avec un modèle.
(Avant, évidemment, il y a eu le temps du regroupement pendant lequel on a parlé autour de "BONNE ANNÉE 2011")
Des E parfois surprenants…
Un nouvel élève est arrivé en cette rentrée de janvier.
Ce qui monte mon effectif de classe à 27 élèves.
Ma petite "insistance" pour que le prénom soit correctement orthographié.
Voilà le travail de quelques uns.
LECTURE
Nous avons repéré les lettres et les chiffres.
Maintenant, il s’agit de remettre tout cela dans le bon ordre.
Lorsque j’ai été inspectée, il y a quelques semaines, l’inspecteur a posé une question:

Quels sont pour moi les objectifs principaux de l’école maternelle?

Il attendait le langage, et plus particulièrement l’ORAL.

J’ai répondu L’ÉCRIT car finalement les enfants entre dans l’oral dès la naissance. Dès leur naissance, les enfants sont dans un bain de paroles et c’est ce qui les fait entrer dans le langage parlé. Certes, quand ils entrent à l’école maternelle, ils ont encore tant à apprendre sur ce point mais plus encore du côté de l’écrit qui nous entoure. Et s’il y a bien quelque chose que l’école apporte, c’est l’entrée dans l’écrit. Graphisme puis premières écriture, albums et livres… Tout un univers qui s’offre à lui.
Oui, je travaille énormément l’écrit qu’il s’agisse de graphisme, de lettres, de mots. Oui, je tente au maximum de leur apprendre à "lire" certains mots…

Voilà Angélita ma contribution au mot du mois de janvier: ÉCRIT(URE).

Je vous souhaite un agréable dimanche.

  • Une participation en retard mais je ne vais pas m’en plaindre. Voici Bergie (désolée ton blog est protégé, pas pu prendre la photo)

Ecriture poux…(ou comment je rêve de belles phrases)

Ca m’aiderait

Oui ca m’aiderait d’être plus rapide, plus vivace, plus précise.

En l’occurrence, je parle aujourd’hui d’écriture, d’écriture lente (hein quoi tu n’as pas compris le jeu de mots de mon titre)

C’était d’ailleurs le thème de Angelitam :écrit(ure) pour le mois de Janvier

Je ne déroge pas à ma règle d’être en retard.

J’aimerais pouvoir écrire, publier, trouver une illustration le tout en moins de 20mn.

Oh que je pourrais en écrire des articles dans une soirée .

Imagine tac pendant le film du dimanche soir (que je ne regarde pas d’ailleurs, parce que je ne peux pas suivre un film et écrire un billet, je suis mono-tache dans ce cas précis)

Je disais ainsi en 2h de film (genre Forrest Gump, ca tombe bien je l’ai déjà vu), je pourrais ainsi écrire 6 billets.

6 billets, j’ai ma semaine et même plus.

Mais (le voila enfin ce mais)

Je suis lente !

J’ai besoin de temps, de pause pour écrire, décortiquer, rechercher une illustration, une photo, ou même me faire mon propre montage.

De plus, mon Pc est également en mode lent (vieille croute va !)

J’ai besoin de temps pour trouver le bon angle, le bon titre, voire la phrase d’accroche.

Parce que je suis persuadée que la clef du succès (de quel succès me direz-vous) est un titre accrocheur, un titre qui parle au plus grand nombre, qui interroge, qui fait rire, sourire (vive les jeux de mots laids dans nos titres de billets).

Je me rends bien compte en écrivant cette phrase que je suis peut-être utopiste, parce que franchement (sur la blogosphère) les billets les plus lus ne sont pas forcement les mieux écrits ;

Les quelques billets dont je suis « fière » – c’est à dire que j’ai pris particulièrement plaisir à écrire- n’ont appelé que peu de commentaires.

Et puis, je peux passer bien 10 minutes sur un mot, une expression, une photo…..pour finalement tout effacer.

J’aime aussi placer de jolies phrases, mots, tournure parfois désuète ! Il m’arrive même de chercher dans le dictionnaire des synonymes (ben quoi ?)

Bordel, notre langue française est si riche

Enfin, j’essaie au maximum de corriger mes fautes d’orthographes (encore 10 minutes pour me rendre compte 2 jours après la publication d’une grosse faute d’orthographe)

Je me retourne et Forrest est déjà papa (il est de bon ton d’avoir vu le film le cas échéant, tu ne comprends rien !)

Seulement voilà, je n’ai pas toujours le temps et fais souvent des billets de « daube » !!!

Peut être que je ne devrais plus ?!

Comments
8 Responses to “Que vous évoque le mot ECRIT (URE) ?”
  1. Livvy dit :

    De belles participations !

  2. Sophie dit :

    et bien c’est sympa en tout cas, cela nous a bien inspirées ton mot.

  3. bergie dit :

    et moi et moi aussij’ai participé
    certes en retard puisque mon post date d’hier ! ca compte ?

    • Angélita dit :

      @ Chrys, je suis désolée, pourtant je l’avais lu ton post et tu m’avais donné le lien. J’ai réparé mon oubli dès que j’ai vu tes coms
      @ Bergie, je te rajoute, fais moi signe la prochaine foi
      @ Sophie, vous avez été énormément inspirées
      @ Livvy, tout est beau
      @ Bubulle, c’est ça qui est génial. Un seul mot et après tout le monde fait ce qu’il veut
      @ Carole, ça tu peux le dire, c’est absolument géant

  4. bubulle dit :

    J’ai adoré lire ou relire chaque texte, histoire ou autre.
    Je trouve qu’à partir d’un thème, les résultats sont tous bien différents.

    Bravo à tout le monde.

  5. Un thème qui a vraiment inspiré de jolies choses!

  6. Bonjour, voici un article en date du 3 juil publié sur le site de Ouest France qui intéressera certainement vos lecteurs. C’est au sujet d’un couple qui est en train de construire sa maison en bois et qui dépensera moins "de 1 m 3 de petits bois par an pour chauffer les 165 m 2 de surface, d’après l’étude thermique dynamique commandée par le couple pour leur future habitation". Pour tout savoir, l’article est disponible sur le site du quotidien Ouest France : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Emmanuelle-et-Herve-Libeault-ont-opte-pour-une-maison-passive-_49085-avd-20110703-60827415_actuLocale.Htm. Vraiment intéressant pour tous ceux qui sont concernés par les maisons en bois, les maisons passives et les économies d’énergie dans l’habitat. Bonne lecture et félicitations pour votre blog.

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