Que vous évoque le mot APERO ?
- Cla nous invite à un APERO Dînatoire
Evidemment, je participe au défi-mot mensuel chez Angelita

Ce mois-ci, un thème que j’aime beaucoup et qui correspond très bien à Juin, l’apéro! Pour moi, il est forcément convivial. Parfois avec des amis en terrasse d’un café ou d’une brasserie. Idéalement chez les uns ou les autres. Dans ce dernier cas, peut se décliner de deux façons: 1/ apéro avec un petit alcool, des biscuits salés, le tout suivi d’un barbecue. 2/ ce que je préfère, quand même, l’apéro dinatoire. Finalement c’est un peu le brunch du soir. Du salé, du sucré, des crudités, des tartes et quiches, de la charcuterie, des fruits, des desserts… et un bon kir!

L’apéro, c’est vraiment un truc de bons vivants. Cela tombe bien, je suis une très bonne vivante! Excusez-moi, le soleil et les cigales m’appellent…
- Daniel nous invite à un apéro suisse
Le lundi de l’apéritif
C’est une idée de "Défi Mot" (règles) lancée par Angélita que je relaie, et qui amusera sûrement Nicolas et d’autres amateurs: il s’agit de rédiger un billet de blog sur l’apéro… A ma manière, je m’y colle!
Les occasions de prendre l’apéro ne manquent pas, que ce soit à domicile pendant le week-end, après une messe de fête, ou au restaurant, pour se faire plaisir. Les usages imposent le verre de vin blanc en société, et c’est avec joie que je m’y plie, même si parfois, j’aime changer les habitudes et opter pour un ballon de rouge (ou deux). Côté blanc, on relèvera d’ailleurs que les chasselas vinifiés en Suisse, fendant ou vaudois, frais et légers, sont parfaits pour être bus avec quelques feuilletés; il arrive encore qu’on les serve dans de tout petits verres cylindriques (en voie de disparition, voir ici) plutôt que dans des verres à pied.
Si je suis de passage en France, il me faut bien m’adapter… j’ai ainsi testé le sancerre récemment, mais sans que ça m’ait paru super idéal.
Accompagnements? Ils sont des plus variés. Après la messe de l’Ascension, c’était du pain bien frais – première communion obligeait. Sinon? Des feuilletés, des "flûtes de Champagne" comme on les nomme ici, au grand dam de certains viticulteurs français de renom. Je ne recule pas devant le saucisson, la viande séchée voire le pâté - éventuellement accompagné d’une petite dôle – un vin rouge cette fois, mariant les cépages pinot noir et gamay.
Le pastis ne m’échappe pas non plus; ça peut être un plaisir rafraîchissant à savourer à domicile, si possible avec des glaçons et dans les verres ad hoc (j’ai une jolie collection de verres à pastis Duval). Il y a cependant longtemps que je n’en ai plus re-bu dans un restaurant. Je me souviens aussi qu’il en existe du sans alcool, dénommé "Pacific"; à réessayer à l’occasion (fabrication par Ricard, dont j’ai parlé il y a près d’un an).
Champagne, enfin, les jours de fête aussi. Avec quelques variantes et entorses: il m’arrive de goûter un prosecco "De Faveri" dans les trains suisses (on en sert dans la voiture-restaurant, avis aux amateurs!), ou d’apprécier quelque mousseux suisse ou espagnol, blanc ou rosé. Miam! Euh… glou!
Un peu de culture pour finir, avec un mémoire de diplôme sur ce sujet… ici!
Voilà donc ma contribution! Pour les règles et références (et pour signaler vos billets pour le Défi Mot), je renvoie encore une fois au blog d’Angélita, que je remercie pour l’occasion donnée de parler d’un sujet aussi chouette!
Illustration trouvée sur AuFéminin.
- J’aimerais aussi prendre l’apéro chez Zette
Fontaines de réjouissances
Il est un petit village, posé entre le creux et le flan d’un val, qui partage son espace entre l’eau et la terre.
Traversé en serpentin par un ruisseau qu’on appelle aussi rivière, il se garde le privilège de la fraicheur dans la saison chaude.
Ses premières âmes ont eu tôt fait d’apprivoiser et capter ce bien si précieux en construisant de leurs mains ça et là des fontaines.
Aujourd’hui, j’en connais quatre.
Mais il en est une qui m’a vue grandir, celle de la place.
Véritable centre d’attraction, elle attire son petit monde mieux qu’un aimant le métal.
Les enfants aiment la faire clapoter de leurs petites mains de bébés, à s’en tremper les couche-culottes.
Les ados se plaisent à s’asperger pour que la magie opère sur les tee-shirts des filles.
Les cyclistes se soulagent et remplissent leurs gourdes, après s’être informés auprès des locaux sur la potabilité de son eau.
Les vieux viennent y laver leurs légumes ou récurer leurs bassines en cuivre.
Et souvent, l’été, tout ce petit monde se réunit autour d’elle pour un rituel.
Celui de l’apéro.
Il faut attendre le début de la soirée.
Quand les enfants rentrent cuits d’un après-midi de baignade.
Quand les gens d’ailleurs sont rentrés chez eux et ont fait cesser le balai des voitures et mobylettes.
Quand les aînés ont mis le potage à feu doux.
Quand les jeunes ont achevé de faire claquer leurs boules sur les cochonnets.
Alors, le signal est donné par la cloche de l’église et par le premier qui sort sa bouteille, sa carafe ou sa charcuterie.
Aussitôt, comme si tout le monde avait guetté l’éclaireur derrière les persiennes, les télés s’éteignent, les chaises sont tirées dehors, et le ravitaillement se sort du placard.
Ainsi, chacun sort avec sa modeste contribution qui s’étale bientôt comme sur le marché, sur la dalle en ciment humide de la fontaine.
Anisette, vin cuit, jus de fruits, sodas, olives, arachides grillées, saucisson ou petit gâteaux salés, chacun va trouver son bon compte et son bon ami autour de la fontaine. Pas de chichis, on est entre nous, on partage les plaisirs de la ménagère, du jardin et des sourires.
Mais même si la convivialité donne le ton, il convient de respecter certaines conventions.
Ainsi, le premier qui aura servi se verra ensuite offrir « la sienne » par son voisin jusqu’à ce qu’on ait fait le tour de la fontaine.
L’heure du dîner sera d’autant reportée que le nombre de participants à la ronde.
Parfois même, on fera comme les gens de la ville, un « apéritif dînatoire » et la veillée prendra le pas, imperceptiblement, au rythme des mamans et mamies qui iront coucher les petits ivres de fatigue, des vieux qui salueront les enfants et les grands, rompus par la journée.
Enfin, la cloche battra le rappel de l’heure du coucher.
Le lendemain, l’éclaireur de la veille cèdera sa place au second.
Et la cloche de l’église rassemblera encore et encore le soleil et les gens pour l’apéro.

Tzatziki (concombre à la grecque)
De temps en temps, les jours où j’ai la flemme de préparer à manger, on aime bien se préparer un petit "apéritif dînatoire", un terme pompeux pour exprimer qu’on dîne d’un apéritif copieux… souvent en regardant un DVD.
Et à chaque fois que j’achète du tzatziki, à tartiner sur des blinis réchauffés au four, je me dis que ça n’a vraiment pas l’air compliqué à préparer.
Pour 4 personnes (voir la recette sur marmiton.org) :
? Éplucher et râper un concombre, puis le mettre à égoutter dans une passoire
en le salant pour le faire dégorger plus vite.
? Dans un saladier, mettre 2 yaourts grecs, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de vinaigre, du poivre et une gousse d’ail écrasée.
? Hâcher ou couper en morceaux très fins la menthe et la rajouter dans le saladier.
? "Essorer" le concombre râpé et l’ajouter à la préparation.
? Saler si nécessaire et mélanger.
Mettre au frais au moins 2 heures et servir.
Le tzatziki est une recette d’origine grecque à déguster en apéritif sur des blinis ou en accompagnement de plats, de crudités. (là, il est clair que je frôle les sommets de la photographie culinaire artistique !!!!…)
En bref, la recette est simple mais c’est plus rapide de l’acheter tout préparé.
Et en ce moment j’ai un bon prétexte, en attendant que le "concombre tueur" soit définitivement innocenté…
- Un apéro bleu turquoise avec Sandra
Bleu Turquoise

Le mois de juin est rythmé par les anniversaires. Aujourd’hui, il y en a 3 qui me tiennent à coeur.
Celui de Marie, à qui je pense aujourd’hui. Et pour elle ce sera le bleu de l’océan, les vagues et les sufeurs
d’argent

Et puis Gaëlle, qui se marie bientôt, pour elle je pense gâteaux et déco

Et puis Libelul, qui me met au défi tous les mois avec son nuancier de couleurs qui je trouve suit les couleurs du merveilleux Rainbow Cake

Rainbow Cake by Martha Stewart
Pour elle, le turquoise se trouve chez moi , sur ma terrasse pour un apéro
improvisé, dans ma salle de bain, dans la chambre de mon 1m20 avec ses toupies Beyblade, et une petite confiserie, souvenir d’un très agréable week-end.
- Combiner le jaune de l’apéro et du vernis, c’est chez Faustine.
Je vous sers un jaune ?
Non, je ne parlais pas de celui là en fait. Quoique, ce n’est pas Angélita qui me dira le contraire ^^ Spéciale dédicace pour ton défi du mois de Juin …
Non, en fait, je voulais vous présenter mon nouveau vernis à ongle, qui répond au doux nom de "Yellow Submarine" et qui porte le n° 20 chez les vernis Deborah.
J’ai effectué deux dépucelages le jour où j’ai fais cette acquisition. C’était la première fois que j’achetais un vernis de cette marque et c’était également la première fois que j’osais porter cette couleur.
Dans le domaine de la manucure, le flashy, je le connais et je le pratique (rose, vert, bleu, orange… tout y passe), mais c’est vrai qu’avec le jaune, j’ai toujours eu du mal.
Est-ce parce que je le vois porté sur de plus en plus de personnes ou c’est peut être parce que mes mains sont plus bronzées qu’avant ??? Je ne sais pas, en tout cas, j’ai franchi un cap et je me suis tournée vers un jaune légèrement "Golden".
En tout cas je ne regrette pas d’avoir jeté mon dévolu sur lui, regardez un peu :
Et sur mes mains :
En dehors de cette teinte que je tente d’apprivoiser de jour en jour, il y a le trio ci-desssous que j’affectionne tout particulièrement en ce moment :
Night Club by Mavala
Lucerne Tainly Look marvelous by OPI (un peu chiant à enlever avec ses paillettes qui restent bloquées sur les doigts)
Lagoon by Mavala
En parlant du Lagoon, j’aime bien l’associer avec le Turquoise Shatter d’OPI que je viens d’adopter depuis le début de la semaine. Regardez un peu le résultat :
Et vous, une marque, une couleur en particulier actuellement en matière de vernis ? Vous avez déjà tenté le jaune et le Shatter ?
- Un voyage à Paris et un bel apéro pour Virginie.
48h et des poussières
C’est ce qu’il m’a fallu pour m’aérer d’un quotidien un peu plombant en ce moment…
RDV sortie de métro avec Alice… Journée riche en enseignement chez Pampers, merci P’tites Pousses de m’avoir convié…
Un moment de tentation rue du Bac en fin d’après midi,
Un jus d’ananas rond point de la Bastille avec Oum et Libelul qui vole vers nous
Un repas riche en couleurs et saveur… ça tombe bien, Paris ça creuse…(j’en parle d’ailleurs sur Fais toi la Belle)
Et puis il fallait bien ça pour tenir le rythme du Mojito Lab* pour continuer la soirée turquoise,

Un moment de plaisir partagé entre filles, Libelul, MadameParle, Les Babioles de Max, Chrystelle, Camillia Gallapia et Alice…
Une nuit courte mais sans réveil,…
Et un retour maison le lendemain… je retrouve mes loulous sur le quai de la gare comme si je les avais quitté il y a une semaine… vive les moments d’escapade qui nous font doublement apprécier notre quotidien !
J’aime ces moments entre filles et toi copains, copines ou solo ?
* voici Angelita mon apéro du mois
- La tortilla de Pivoine, à déguster sans modération.
c’est l’heure de l’apero tortilla con patatas

J’ai beaucoup lu sur l’Espagne ces derniers temps sur les blogs et bien que n’étant, tout est relatif, pas très loin de Barcelone je n’y vais jamais… (cherche nounou responsable pour enfant de 4 ans.Turbulent l’enfant:))
Cela m’a donné envie de manger une tortilla de patatas.
J’ai suivi une recette trouvée dans un magazine de cuisine (mais proportions réduites de moitié en c equi me concerne, la recette étant pour 6 personnes.
Je vais te donner donc celle pour 6 personnes (Brenda, suis un peu):
1.5kg de pommes de terre (coupées en dés), 8 oeufs battus avec du sel, 3 oignons (moi j’a zappé l’oignon je digère mal, surtout en grosse quantité).
Faire rissoler les oignons dans beaucoup d’huile d’olive (1/2l dit la dame, franchement moi j’ai mis beaucoup beaucoup beaucoup moins), quand ils sont dorés verser dans un saladier (sans l’huile).
Faire frire les pommes de terre dans l’huile des oignons, dès qu’elles sont dorée verser dans le saladier (sans l’huile).
Battre les oeufs et les mélanger soigneusement aux oignons et pommes de terre dans le saladier.
Retirer l’huile de la poêle (on en laisse l’équivalent de 2càs), et verser le contenu du saladier.
Sur feu doux laisser cuire jusqu’à ce que la tortilla soir presque prise dessus et dorée dessous.
Là maintenant il faut retourner la tortilla sur une assiette (ouun plat) , la faire glisser sur la poêle et faire cuire la face non cuite (ah ouais?).
Il faut que la cuisson soit lentre et douce pour que la tortilla ne brule pas.
Je l’ai servie avec une salade comme repas et comme il m’en restait un bout (c’est copieux), je l’ai gardé et découpé en petits morceaux à grignoter (froid) avec du chorizo grillé le soir à l’apéro.

L’été des Tapas
C’est l’apéro de l’été, antipasti, crèmes à tartiner, petits légumes, produits de la mer…

Crème de poivrons Pimiento del Piquillo chez Albert Ménès
Suggestion du créateur :
« La tradition des tapas espagnols veut que cette crème soit tartinée sur du pain et accompagnée de fromage ou de jambon.
Délayée dans un peu de crème, elle devient une sauce pour vos pâtes.
Elle pourra apporter également une touche d’originalité à la décoration de vos assiettes « .

Crème de Poivron noisette & cardamone chez Le Coq Noir
Utilisations du créateur :
« Prête à l’emploi et délicieuse froide. En apéritif : pour tremper des bâtonnets de légumes ou des chips mexicaines. Sur toasts ou sur une rondelle de concombre évidée au centre. En verrine : déguster telle quelle, décorée d’une feuille de coriandre fraîche. En accompagnement d’un repas sur le pouce.«

Tartinade chez A la table de Mathilde
Des saveurs étonnantes, insolites, une recherche de mariages originaux.
Elaborés à partir de produits frais comme les petits pois, les tomates, les fromages de chèvre, les Haricots rouges…
Ils sont par leur composition évocateurs de voyage et d’ailleurs.
*un apéro pour Angelita

Et toi l’apéritif dinatoire c’est ta tasse de thé ?
- Ysa rend hommage à un lieu magnifique
Un apéro de rêve….
Le jour tombe relativement tôt sur les montagnes du désert, mais il fait encore chaud, j’avais oublié à quel point j’aimais la chaleur sèche de cet endroit. Les montagnes ont revêtu leurs couleurs de nuit, les tons ocres, jaunes et orangers se disputent, c’est à celui qui arrivera le premier. Une légère brume se pose sur « Yam Hamelah » (la mer de sel ou Mer Morte), c’est la première fois depuis longtemps que je peux de nouveau admirer ce paysage.
J’ai étalé une grande couverture et à l’ombre d’un arbre je dépose mon apéritif dinatoire, celui qui marque mon retour en terre promise, celui qui sera le plus bel apéro jamais pris auparavant.
J’en ai pris des apéritifs dans ma vie, des chouettes et des moins chouettes. En général c’est un moment convivial entre amis et j’aime le prendre le soir, après une journée bien chargée, c’est alors un moment de détente, on se laisse aller autour d’un bon verre et on profite de la soirée. J’ai une prédilection pour les apéritifs dinatoires, pas de tralala autour d’une table assis à se faire « chier », on est lové dans un fauteuil ou autre et le spectacle commence, avec alcool ou sans alcool, j’aime les cocktails maison spécialement préparés à cet effet et la danse des verrines salées, amuse gueules, petits légumes, pain surprise me fait « kiffer ».
J’aime quand le décor s’y prête aussi, j’ai des souvenirs d’apéro à la montagne, le soir après une journée de ski, bien au chaud devant la cheminée, on se laisse aller, les montagnes enneigées et le ciel étoilé ajoutent à ce moment magique et quand, en plus, on peut déguster un petit vin de pays ou encore des victuailles locales c’est vraiment le pied.
J’ai des souvenirs d’apéro face à la mer quelque part sur une terrasse du quartier de Nevé Tsedek a Tel-Aviv quand Sylvie nous prépare ses verrines enchantées, ses petits fours dont elle a le secret, ses plats qui font rêver, on sent une légère brise qui vient de la mer et on entend au loin le brouhaha du quartier. La terrasse est belle et superbement aménagée, il fait bon et la nuit vient de tomber, on se prépare à une soirée entre amis, quelque chose de simple mais de sincère et vrai.
Ce soir rien de tout cela, cet apéro c’est entre moi et elle, cette terre que je viens de retrouver. J’ai amené une bouteille de champagne, du champagne rosé, il faut bien ça pour de telles retrouvailles. J’ai acheté des falafels sur le souk Hacarmel, du houmous, des noix de cajou et des olives de toutes sortes. Je me suis arrêtée chez Aboulafiah pour prendre des pitotes fraîches et sur le marché de Beer Sheva j’ai acheté du fromage de chèvre fabriqué par les bédouins, j’ai préparé une Mekbouba.
Je suis là, face à la mer, assise sous mon arbre dans le désert et je lève mon verre à cette terre que j’aime tant. Angelita m’a dit « Pas cap de le faire »…. Désolée de te contredire Angelita, mais j’ai relevé ton défi du mois de juin, tu ne me crois pas ? fais comme moi, ferme les yeux et tu verras, tu y seras…..

- La semaine commence ou finit avec un apéro pour Chocoladdict
crédit photo : babysoftail
Samedi : assister à un concert en plein air place de la croix-rousse puis préparer un apéro amélioré , un petit rituel qui s’est installé sans qu’on y prenne garde ce soir de la semaine et auquel il est bien difficile de déroger vu que le fiston en parle toute la semaine tellement il trouve ça extra …des petites olives, un verre de -bip- avec des glaçons, des choses à grignoter, presque pas de vaisselle, après une journée de travail, je l’ai encore plus apprécié cet apéritif Angélita
Dimanche : constater que mon charme agit encore….sur un bébé de 10 mois qui me bombarde de sourires …c’est sûr j’ai un ticket avec le fils de ma sœur
Lundi : profiter du fait que tout le monde est à la maison pour traîner un peu, préparer un pain perdu aux fraises et regarder la pile de repassage sans la toucher (malheureusement elle n’a pas disparu pendant la nuit)
Mardi : recevoir le magazine Milk envoyé par Virginie B. et le feuilleter allongée dans mon lit après une journée au travail qui s’est apparentée au jour le plus long (comme tous les mardis en fait) et qui m’a collé un mal de tête terrible (comme tous les mardis aussi )
Mercredi : assister en compagnie de Bergie et Lucky Sophie à la première d’une pièce dans laquelle joue Madame Sophie…la féliciter comme elle le mérite (et pour les lyonnaises tu peux aller l’applaudir à l’espace 44 ces lundi et mardi soirs) et finir la soirée en terrasse d’un café avec la troupe au complet alors qu’il fait très doux et que ma bouteille de -bip- est bien fraîche
Jeudi : regarder les avant-derniers épisodes de Desperate Housewife ..les savourer d’autant plus que l’on sait que c’est bientôt fini
Vendredi : s’entendre dire par un collègue que « ce sont toujours les meilleurs qui s’en vont » …euh sauf que je suis loin d’être encore partie …enfin c’est toujours bon en prendre )
Et toi, ta semaine, pourrie, jolie, fleurie?
Celle d’Arwen
Celle de Virginie B
Celle de Cla
Edit : un petit clin pour le super papa (mais pas que..) qui me supporte quotidiennement
Edit 2 : si tu n’as pas encore vu la vidéo d‘Electroméninges qui réalise des moelleux au chocolat façon Dexter, c’est le moment ici et surtout fais partager, fais circuler !
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