Etes-vous une mauvaise mère ?

Voilà, je veux savoir si je suis une bonne ou une mauvaise mère. Si on se fie aux tests (celui-là), on verra ce que cela donne.

Etre mère pour moi, cela veut dire quoi. Donner tout l’amour que j’ai à ma fille. La rendre heureuse. Pas facile. Jongler avec nos caractères. Pas facile non plus.

Etre sévère quand il le faut. Etre cool quand il le faut.

Et surtout féliciter, faire confiance, parler, poser des questions, la rendre fière d’elle.

La rendre indépendante. L’éloigner de moi pour qu’elle puisse grandir. Pas facile non plus car je suis très protectrice mais comme je l’ai déjà dit, je me soigne et je sais que je la laisserai voler de ses propres ailes. Si elle doit partir, elle partira mais elle sait qu’elle pourra toujours revenir quand elle voudra.

J’aime ma fille et je suis fière d’elle.

Concernant le test, que me disent les résultats. Mes commentaires, bien entendu, entre parenthèses.

VOTRE PROFIL : LA MÈRE « ZÉRO DÉFAUT »

Alors vous, disons-le tout net, vous êtes définitivement énervante (c’est peu de le dire) pour nous autres simples mortelles, sans cesse tiraillées entre nos trois « b » : boulot (je travaille moi aussi), bébés (j’en ai eu qu’une et pour moi ça suffit, je ne sais pas si j’aurais été capable de donner ce que je lui donne à un autre enfant) et… bicyclette, bien sûr. Désespérante (je sais, pas la peine de me le rappeler), vous l’êtes lorsque que vous brandissez la photo et le certificat médical de votre fiston alors que les inscriptions au roller n’ont même pas commencé (je suis extrêmement prévoyante car je n’aime pas me faire avoir et surtout perdre mon temps) . Pire, vous trouvez toujours le temps de faire un gâteau pour la coopérative (non pas vraiment), d’accompagner la classe au cinéma (quand je le pouvais, je le faisais beaucoup) et même de venir voter aux élections de parents d’élèves (je suis parent d’élèves, c’est normal, non !). Le tout avec une décontraction désarmante (vous voyez pas comment ça bouillonne à l’intérieur). Énervante, on vous dit. Si encore vous aviez l’air fatiguée d’être si parfaite, mais non, même pas (oh que si je suis fatiguée, c’est pour cela que je me couche comme les poules) ! Alors, comme trop c’est trop – dixit les psys –, vous pouvez sans complexe revendiquer votre statut de mauvaise mère. Bénéfice pour votre enfant : vous êtes citée en exemple par tous ses copains qui se battent pour être invités chez lui, enfin, chez vous (même pas vrai, pour certains je passe pour la tête de con et pour d’autres pour la mère cool et sympa).


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